Mantra 26

BB2

J’entends et je lis régulièrement des paroles de sages mentionnant qu’il n’y a pas de chemin à suivre. Il n’y a qu’à être. Rien à faire, et donc, pourquoi marcher? Et je suis d’accord avec cela. Pourtant paradoxalement, je suis en quête, en chemin, depuis la moitié de ma vie maintenant : besoin de comprendre, d’obtenir des réponses à certaines questions…Pourquoi cette peur? Ce doute? Cette colère? Cette confusion? Cette souffrance? Et surtout, où et quand cela s’arrêtera-t-il? Et ce chemin m’emmène toujours un peu plus loin. Vers plus de paix, plus de joie, plus de sérénité, plus de vérité aussi. Et plus de vie. Les cadeaux et les épreuves de foi jalonnant ce sentier.

Un enfant s’annonce dans ma vie. Il m’a invité sur ce chemin. Sur ce chemin vers moi. Une petite âme qui me demande de l’accompagner maintenant sur son propre chemin de vie.

Et le plus beau cadeau qu’il me fait est de m’aider à retrouver l’essence de qui je suis vraiment. De qui j’ai toujours été et oublié trop souvent. Il me permet de percevoir un peu plus le bout de ce chemin, le seul qui compte vraiment, celui qui m’a emporté au loin, et qui me ramène, pas à pas, à moi-même.

— Le chemin mène là où JE SUIS —

 

 NB: voir aussi: Comment utiliser ces mantras

 

I regularly hear and read words from wise people expressing there is no road to follow. There is nothing to do. Just be. And so, why do we need to walk? And I agree with that. However, paradoxically, I have felt like on a quest for half of my life: I need to understand, to get answers to precise questions…Why this fear? This doubt? This anger? This confusion? This suffering? And moreover, when and where will this stop? And this road brings me always a bit further away, to more peace, more joy, more serenity, and more truth. And more life too. Gifts and test of faith marking this path out.

A child is coming into my life now. He invited me on this road. This road to myself. A little soul who is asking me to accompany him now on his own road. And the most beautiful gift he is so bringing is to help me find back the essence of who I really am. Of who I have always been and have too often forgotten. He is allowing me to discern a bit more the end of the road, the only one that counts, the one which carried me away and brings me back, step by step, to me.

— The road leads where I AM —

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Des Légumes Racines!

Racines

C’est la saison!

Des rhumes, grippes et autres dépressions saisonnières…

Certaines personnes sont prêtes à combattre le «mal». Que ce soit à coup d’antibiotiques, de vaccins voire de produits naturels immunostimulants pour les plus avertis.

Mais c’est aussi la saison des légumes racines. Mère nature nous en fournit en profusion depuis la fin de l’été et ce n’est pas par hasard. Et parmi les réflexes «santé» qu’il est intéressant de se rappeler ou de découvrir vient celui du bon sens de consommer des légumes racines.

Manger des légumes du moment (voire locaux et biologiques) sera toujours le mieux pour l’organisme.

Ce qui se sait moins, c’est que ces légumes qui ont maturés au sein de la terre, littéralement nourris par celle-ci, sont ceux qui vont alimenter à leur tour un organe souvent oublié : la rate.

La rate est connue pour son rôle dans la production de cellules sanguines, en particulier les globules blancs impliqués dans notre complexe système immunitaire.

Mais elle a un autre rôle, énergétique celui-là,  qui est de soutenir l’énergie du corps. Une rate affaiblie est synonyme de perte de joie, donc de tristesse et de dépression. La médecine chinoise a associée depuis longtemps la rate à l’élément terre et certains soins énergétiques comme les soins égypto-ésseniens prennent tout spécialement soin de ce petit organe oublié.

Sachant que dépression (saisonnière ou non) et baisse d’immunité vont main dans la main, il est pertinent d’inviter ces légumes dans nos assiettes!

Betteraves, carottes, navets, pommes de terre, céleris raves et autres panais et topinambours nous offrent de plus une belle variété de goûts et de couleurs. Idéals pour la saison des soupes!

Bertrand Huchot