Mantra 28

***english will follow***

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Quelqu’un m’a dit un jour : «tu te poses beaucoup de questions mais tu te poses les bonnes questions». Certainement trop aux yeux de certains, mais à chacun sa route. Au final chacun fera face à ses responsabilités, j’en suis intimement convaincu. Et si l’on regarde bien on y fait face toute sa vie, à chaque instant. Co-création quand tu nous tiens.

Je n’ai pas toujours aimé ma vie. Loin de là. Beaucoup de nuages dans mon ciel intérieur. Culpabilité et peur, le plus souvent vécues inconsciemment, me pourrissant l’existence et engendrant son lot de colère et d’anxiété. Encore fallait-t-il que je commence à m’occuper de mon jardin comme disait l’autre. Cela je l’appelle mon chemin de vie et où il me mène exactement seul Dieu le sait.

Toute cette dynamique a toujours constitué une forme d’obligation en dedans de moi. Une Loi universelle, comme la Corneille sacrée me l’a rappelé. Incontournable, inévitable et quel que soit mon degré de résistance qui prend le plus souvent les contours d’une histoire sans fin. Cette obligation, comme je l’apprends toujours, est mon devoir sur cette terre. Comme lorsque j’usais mes fonds de pantalon sur les bancs d’école, essayant d’écrire quelque chose de censé et juste sur la bonne vieille feuille blanche. Mais ce devoir-là est nourrissant, créateur, élevant.

Et, en cette période de Noël, me revient cette pensée de déposer tout un bagage encombrant et auquel je me suis toujours accroché. Car maintenant est le temps de vivre autre chose. Et j’ai toujours besoin de faire grandir cette certitude. Afin  de ne jamais l’oublier. Afin qu’elle devienne, enfin, l’unique et éternelle réalité.

 

— J’ai le droit d’Être bien —

 

 NB: voir aussi: Comment utiliser ces mantras

 

Somebody told me one day : «You ask too many questions, but you ask the good ones». Certainly too many for some people, but everybody has his own path. I am deeply convinced that everybody will ultimately face his responsabilities. And paying attention, we face it all our life, at every moment. That’s co-creation.

I did not always like my life. Far from it. Many clouds in my inner sky. Due too mostly inconscious culpability and fear that spoiled life and created anger and anxiety. This was my garden and I needed t to tend it. This I call my path of life and where it gets only God know.

This whole dynamic has always been a type of obligation. An ancient Law, like sacred Crow has reminded me. Inevitable,unavoidable, whatsoever the force of my resistance that tends to look like a never ending story. I am still learning that this obligation is my duty on this earth. Like in the old school days while trying to write something intelligent on the white sheet. But this particular duty is nourishing, elevating and creator.

And in this Christmas times, a thought inhabits me again: to drop my oversize luggage to which I am still clinging off. Because now is the time to live something else. I still need to water this certitude. So that I never forget it. So that it becomes the unique and eternal reality. At last.

 

— I have the right to Be well —

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«Le microbe n’est rien, le terrain est tout»

logo Homéostasie bio-énergétique

L’histoire veut que cette phrase ait été prononcée par Louis Pasteur sur son lit de mort, reconnaissant ainsi la pertinence de la théorie de Claude Bernard, physiologiste du 19ème siècle et père de l’homéostasie, l’équilibre de notre milieu intérieur.

Pasteur a, lui,  découvert et la pénicilline et lancé ainsi l’antibiothérapie tant utilisée par la médecine actuelle. Avec cette volte-face, il a fait un revirement capital dans la compréhension du développement de la maladie. La cause, et donc le problème ne vient plus de l’extérieur mais bien de ce qui se passe en dedans de nous, de l’état de santé de notre organisme que se révèle dans sa biochimie.

Cette réalisation est une pierre angulaire de l’approche naturopathique prônant notre responsabilisation face au délicat équilibre entre santé et maladie.

 

Qu’est-ce que cela implique pratiquement parlant?

– Que courir chez un médecin se faire prescrire des antibiotiques doit être considéré comme un dernier recours, et non pas comme la seule solution santé – même si dans des cas très aigus cela ne pourrait être que la seule solution envisageable, mais même dans ce cas il serait bon de ne pas oublier comment nous en sommes arrivés là. Surtout à note époque où nos organismes ont été accoutumés à dépendre d’une médication visant à effacer un symptôme plutôt qu’à être encouragés à se défendre eux-mêmes, comme ils ont été prévus pour le faire.

-Que la prévention et donc le soin que nous portons à notre santé, physique, mentale et émotionnelle est capitale et devrait être autrement valorisée et enseignée dans nos sociétés.

– Que, dans l’asbolu, la contagion pourrait avoir nettement moins de prise sur notre psyché, diminuant ainsi la peur et nous rendant un peu plus de notre pouvoir personnel.

 

Prévention, prévention, prévention.

Des mots clefs?

-Alimentation vivante à tendance végétarienne, alcalinisante et hypotoxique

-Détoxification régulière

-Supplémentation au besoin

-Exercice physique

-Pratique de relaxation voir méditation

-Soin de son environnement…

 

Les «gros méchants loups»?

-La mal-bouffe, alimentation acidifiante dont le sucre est le porte étendard

-Des organismes exposés depuis trop longtemps à une forte charge toxémique et donc trop «encombrés» et affaiblis pour fonctionner comme ils le devraient

-Le stress trop présent dans nos modes de vies

-Notre position de «victime» face au microbe, face à la maladie et face à la vie

 

C’est là que le naturopathe se rend utile en précisant les besoins de changements et mettant en place un programme d’action personnalisé permettant à l’individu de retrouver ses «clefs». Car nous avons chacun notre propre milieu intérieur, notre propre terrain qui a ses besoins spécifiques.