Mantra 21

326px-the_immaculate_conception_by_giovanni_battista_tiepolo_from_prado_in_google_earth

***english will follow***

Entre les 2 dates, canadienne et française, de la fête des Mère, ce mantra s’est représenté à moi. Avec un ajout qui l’a recoloré. Et en hommage à la Mère des mères.

C’est un mantra tout autant qu’une prière de gratitude. Envers l’énergie féminine. Qui prend sa place plus fermement en moi. On le dit, le féminin est plus puissant que le masculin. Je le comprends un peu plus maintenant. Il a labouré ma terre intérieure particulièrement depuis 6 ans. Équilibrant mes 2 polarités. Avec des fruits que je suis maintenant capable d’accepter et de saisir.

Douceur et force sont deux aspects majeurs de cette polarité divine. Ils m’ont ouvert, tour à tour. Merci pour cette divine féminité qui éclaire ma route. Je la sens en moi et au dehors de moi. En moi parce qu’elle est moi. En dehors de moi car elle est toute cette vastitude qui me dépasse. Je suis Elle et j’ai besoin de me tourner vers elle, d’aller vers elle. Jusqu’`à la sentir venir à moi, finalement. Comme une mère qui me prend dans ses bras.

Merci à ma mère. Merci à Marie, image de ma Mère. Vous êtes en moi, mais je suis à  vos pieds. Et je me suis élevé jusqu’à vous. Je me suis élevé en mon Être. Humilité de me reconnaître, de reconnaître ma valeur. Humilité d’avoir été amené à cheminer. À me diriger vers vous. Comme vous me l’avez demandé.

— En ce moment particulier, ç’est là que je veux être,  à Vos pieds Marie, à Vos pieds —

 

 NB: voir aussi: Comment utiliser ces mantras

 

Between the 2 dates, French and Canadian,  of mothersday, this mantra came back to my mind. With an adition that «coloured» him.  And in homage to Mary.

It  is as a mantra as a prayer. For the feminine energy. Which takes her place more firmly in myself. It is said feminine is stronger than masculine. I understand it now a bit more. It has sowed my inner earth for 6 years. Balancing my 2 polarities. With fruits I am now able to accept and cease.

Sweetness and force are 2 aspects of this divine polarity. They open me, one after the other. I give thank for this divine feminity which light my path. I feel her in me and outside of me. In me because she is me. Outside of me because she is this vastness that reaches well beyond me. I am her and I need to turn to her, to go to her. Till I can feel her coming to me. Like a mother who takes me in her arms.

Thank you to my mother. Thank to Mary, image of my Mother. Your are in me, but I am at your feet. And I have elevated myself to You. I have elevated myself in my Being. Humility to recognize myself. Humility to have been brought to take this path. To walk to you. As You had asked of me.

— In this particular moment, it is there I want to be, at Your feet Mary, at Your feet —

Les élixirs, vibrations de vie

FdBach

Moins connus, certainement moins utilisés et recommandés que la plus traditionnelle teinture mère de plante, les élixirs floraux, produits «vibratoires» par excellence,  sont cependant un autre joli cadeau que le règne végétal, et en particulier les fleurs, mettent à notre disposition.

Bien que remontant loin dans l’histoire de l’herboristerie, c’est grâce au travail du docteur E. Bach que les élixirs floraux se sont révélés au grand public. Si les travaux de Bach portent essentiellement sur 38 essences, un élixir peut être obtenu avec toute autre fleur.

Il est en outre possible d’obtenir d’autres types d’élixir comme ceux de cristaux.

L’utilisation d’un élixir s’inscrit tout à fait dans un protocole holistique qui cherchera à améliorer l’être dans sa globalité et son individualité. Il s’avèrera une aide précieuse dans le recouvrement de la santé, ainsi que dans toute démarche de mieux-être, retraite, cure etc…

À la différence d’un produit pondéral, les élixirs vont travailler aussi dans les couches plus subtiles de l’être. Leurs effets se répercutent à tous les niveaux, dans les corps mental, astral (émotionnel) et spirituel et physique.

Leurs actions sont variées et visent un grand nombre de désordres, de type psycho-émotionnel tels que peur, hypersensibilité aux influences extérieures, solitude, doute, désespoir, désintérêt, mais aussi des problèmes physiques comme le manque de vitalité, des problèmes glandulaires, immunitaires etc…

Quelques beaux exemples (1) :

– l’élixir de camomille : calme, supporte le système nerveux, redonne confiance. Merveilleux pour s’aider à vivre au présent et idéal pour les enfants.

– l’élixir de millepertuis : tonique et fortifiant universel. Aide à libérer  de toutes peurs.

– l’élixir de mélèze : idéal pour toute personne en quête d’authenticité, en quête de soi.

Le principe de fabrication est très simple. Il s’agit de recueillir quelques fleurs, au summum de leur épanouissement et non abîmées, de les déposer à la surface d’un contenant transparent rempli d’eau pure (distillée ou obtenue par osmose inverse) et de laisser le tout quelques heures exposé au soleil à son zénith. C’est grâce à l’action de la lumière que l’eau se chargera de la «vibration» spécifique de la fleur. Et cette vibration se répandra dans nos cellules, en ayant un effet jusque dans nos corps subtils.

Totalement inoffensif les élixirs s’adaptent bien aux conditions de la femme enceinte, du nouveau-né et du malade affaibli.

Il se prend habituellement à raison de 3-4 gouttes sous la langue ou dans un verre d’eau, 3-4 fois par jour.

Si l’inspiration et l’intuition sont à la base de la connaissance des bienfaits de telle ou telle plante, il y a certainement dans les élixirs bien plus qu’un simple effet placebo (qui en lui-même est déjà foncièrement intéressant !).

Le succès du remède de secours des fleurs de Bach n’est plus à démontrer et participe  grandement à la popularité nouvelle des concentrés vibratoires. Un tel produit se retrouve par ailleurs sur les tablettes de bien des pharmacies.

Il serait dommage, sous prétexte qu’une explication cartésienne accessible au grand public n’ait pu –pour l’heure- être formulée, de dénigrer une telle aide. Pour ceux plus ouverts à la magie de la nature et des «élémentaux», utiliser un élixir devient une expérience de rencontre et d’interaction avec un être, certes subtil, mais tout aussi vivant que soi-même.

Toujours est-il qu’en  matière d’élixirs floraux, l’être humain a encore énormément à apprendre et qu’au vu de la diversité végétale sur notre planète, il nous reste beaucoup encore à faire avant de pouvoir refermer ce chapitre. Le champ d’application est énorme.

Bertrand Huchot

(1) L’utilisation des élixirs floraux – Synthèse assemblée par Danielle Laberge herboriste, 1995.

Recouvrement d’âme

5003d644dc2f041ee5978e054b3b596f

La vie m’a fait le cadeau de partir en quête de moi-même voilà déjà un certain nombre d’années. Le plus merveilleux est que cette quête m’a emmené visiter les endroits où mon âme d’enfant m’amenait déjà régulièrement en rêve éveillé. Ces endroits qui me semblaient plus vivants, porteurs d’un quelque chose que je ne pouvais bien sûr pas définir mais qui m’attiraient irrésistiblement, au- delà de toute logique, et qui, sans que j’en sois conscient, étaient porteurs d’un espoir vers lequel je me tournais. De vieilles mémoires s’activaient en moi et m’appelaient déjà vers un autre niveau d’être.

Et  j’ai fini, un beau jour, par partir à la rencontre d’un shaman ou homme médecine, là-bas de l’autre côté de cet océan qui nous séparait. J’avais déjà lu beaucoup sur ces guérisseurs si différents de ce que je connaissais dans ma vie d’occidental, sur ces êtres si liés et conscients de leur lien à la terre. Des êtres porteurs d’une connaissance ancestrale défiant toute logique cartésienne. J’avais découvert cette appellation : «soul retrieval» ou recouvrement d’âme. Que je ne comprenais pas, mais avec qui je savais avoir rendez-vous également.

J’allais entendre qu’un shaman, un guérisseur, pouvait aller chercher un partie de notre âme, perdue, oubliée, dans un autre espace, une autre dimensionnalité. J’allais vivre cette expérience. J’allais retrouver des parties de moi, et littéralement, des bouts de mon âme, cette partie divine de moi, portant toutes mes «couleurs», toutes mes vibrations.

Ce qui se produit alors dans ces pratiques est en fait une ouverture intérieure. Un moment où nous accueillons à nouveau cette partie oubliée de nous. Notre âme, qui n’est jamais bien loin de nous, mais qui ne nous habite que trop rarement voire presque pas, peut se rapprocher et revenir à nouveau en nous. Aucune expérience n’est plus nourrissante et transformatrice que de se retrouver et de se souvenir de qui nous sommes vraiment.

Cette âme est accrochée à notre naissance à notre corps par une corde d’énergie, appelée corde d’argent. Elle ne se détache qu’à notre mort. Elle est visible dans l’aura du corps.

Le shaman, comme le thérapeute égypto-éssenien, est un facilitateur permettant cette reconnexion avec notre âme. Elle n’est à mon sens finalement pas si morcelée et éparpillée dans l’univers que cele, mais présente en dehors de nous car pas encore accueillie complètement.

À l’image d’un oignon que nous épluchons, notre quête nous mène sur un chemin qui se dirige vers notre cœur le plus profond. Et chemin faisant, nous nous ouvrons, nous accueillons toujours un peu plus notre âme. Celle-ci venant avec l’éveil de notre conscience.  Nous nous habitons, enfin.  Au-delà de toute dualité, au-delà de toute séparation. Et donc de toute souffrance. Parce que, au niveau de l’âme, seule la paix et la joie sont présentes.

Finalement, tout ce chemin n’est là que pour nous habituer, petit à petit, à retrouver et vivre avec notre âme. Avec l’Espérance de ce moment où nous serons complètement présents, debout sur terre, pleinement habités par cette âme, pleinement incarnés. Et cela est la finalité de tous et chacun, peu importe ce que nous vivons comme difficultés ou maladies. Il ne nous est peut-être pas demandé autre chose que de se tourner vers notre âme. Qui nous attend, imperturbée et imperturbable. Cela n’a finalement rien d’extraordinaire et n’est pas réservé à certains. C’est tout naturel. Et très simple. Comme la vie.

Sur un plan personnel, ce premier contact shamanique fut l’ouverture d’une porte qui ne s’est jamais plus refermée. Bouleversant ma vie. M’invitant, petit à petit, année après année, à franchir son seuil. De plus en plus souvent et de plus en plus longtemps. Avec en ligne de mire ce moment où je m’habiterai vraiment complètement. Courage, persévérance, et détermination au menu quotidien. Tout comme abandon de croyances, changement d’opinion ainsi que changement de pays et de profession. Entres autres. Sans compter la peur, le doute et leur cortège d’états d’être pesants et incapacitants.

Un voyage finalement. Vers la vie, vers les autres, vers moi-même. Tout un voyage! Qui n’en finit pas de continuer.

Bertrand Huchot

detoxsanteglobale.com

Wébinaire Gratuit: les 4 «Détoxs» qui changeront votre vie

boost3

Détoxifier notre être PHYSIQUE | ÉMOTIONNEL | MENTAL | SPIRITUEL

Pour vivre en Santé et en Paix et Heureux, rien de moins et parce que nous sommes un tout fait de parties interconnectées réagissant les unes avec les autres.

WÉBINAIRE  GRATUIT lundi 14 septembre – 2 horaires:

-14h30  heure de Québec et 20h30 heure de France

– 20h30 heure de Québec

Les inscriptions se font à partir du site detoxsanteglobale.com. N’hésitez pas à vous inscrire à l’infolettre gratuite!

Cliquez ici pour LA VIDÉO DE PRÉSENTATION

Au plaisir! Et merci de «liker» aussi ma page Facebook Détox Santé Globale si cela vous inspire…;-)

Bertrand Huchot, Naturopathie et Soins Énergétiques

Ouverture de conscience et Soins Égypto-Ésseniens

Healing

Disons le tout de suite, ces soins s’éloignent de tout cartésianisme. Pour le moment. Car la physique de pointe a déjà vu et commencé à comprendre d’autres niveaux de lois scientifiques.

Les soins énergétiques, et en particulier les soins égypto-ésseniens, et la physique vont en se rejoignant, mettant en lumière l’action de vibrations. Ces vibrations étant faites d’ondes d’énergie – de prâna- en mouvement.

Ce prâna circule dans notre corps au travers d’un réseau de conduits, appelés nadis, et de centres ou portes énergétiques, les chakras, bien connus et parfaitement identifiés il  y a déjà bien longtemps par certains sages orientaux.

Aider la circulation  de cette énergie et inviter l’être à défaire, débloquer certains nœuds, certaines barrières installées en lui constitue la tâche du thérapeute.  Ce thérapeute qui n’est pas Le guérisseur car il existe un autre postulat plus sacré : chaque être est son propre guérisseur.

Ces soins sont donc une invitation à s’ouvrir à soi-même. Que ce soit à des émotions refoulées, non vécues ou des mémoires traumatisantes enracinées dans notre inconscient et même jusque dans notre corps par l’entremise de mémoires cellulaires. Oui nos cellules peuvent se souvenir. Et tous, nous obéissons sans exception à ce niveau de loi. Nous avons tous besoin de faire ce ménage intérieur, et cela est même un devoir, au regard de la partie supérieure de notre être qui attend que nous lui ouvrions toute grande nos portes pour pouvoir exprimer enfin toute sa beauté et installer dans notre vie, autant que dans ce monde, un nouveau niveau de conscience, autrement dit plus de paix, de joie et d’amour. Ce que nous recherchons tous, en vain, en dehors de nous-même. Ces soins nous invitent à nous vivre!

Rien ne sert de forcer. Recevoir un soin, c’est accepter de se donner une opportunité de mieux-être. D’ouvrir un moment de rencontre sacrée avec soi-même.

Et cela est simple. Il n’est pas besoin de se dire spirituel ou d’avoir cheminé, travaillé sur soi pendant plusieurs décennies pour décider de se faire du bien. Il s’agit de laisser aller. Oui ce fameux lâcher-prise qui ne vient jamais aussi vite que l’on voudrait. Et cela est logique car il ne vient pas de notre mental, mais d’une autre partie de nous, celle que l’on vient toucher justement durant un soin.

Les soins égypto-ésseniens affectent autant notre être physique, qu’émotionnel, mental et bien sûr spirituel. Ils sont une aide parfaite à la guérison, un accompagnement idéal à bon nombres de pathologies. Car celles-ci ont toutes leurs racines profondément enfouies en notre être.

Pratiquement parlant, un soin se reçoit en position allongé. Le thérapeute applique ses mains sur certains de ces nadis mentionnés plus haut, sur certains points particuliers aussi. Ce contact se fait à même la peau, utilisant un mélange d’huiles végétale-huiles essentielles-élixir floraux afin d’inviter le réveil de la vie qui parfois somnole en nous. Le thérapeute invite à être présent, à l’écoute de son corps, des sensations et ressentis. Il s’agit plus de venir habiter notre corps, de descendre dans nos racines que de vouloir voyager dans les étoiles. Car c’est sur ce bon  vieux «plancher des vaches» que nous avons besoin d’incarner notre dimension spirituelle, et non pas en fuyant notre réalité de chaque instant. Ce n’est pas une surprise non plus de constater que la majorité des gens n’habite pas, énergétiquement parlant,  ses jambes, n’est plus «enracinée». L’éveil de la conscience se fait par nos racines justement, bien incarnés sur cette terre nourricière.

Finalement,  c’est un mouvement vers le bas, pour s’ouvrir au haut. Et s’ancrer en son cœur.

La perspective d’un éveil à un autre niveau de votre conscience vous inspire-t-elle?

Bertrand Huchot

detoxsanteglobale.com

Ménage de printemps!

download

Le temps du ménage de printemps est venu!

Nous en avons tous conscience, même si le printemps ne devrait pas être le seul moment de l’année pour s’occuper de nettoyage et donc de détoxification. Ce qui est vrai pour une maison l’est aussi pour notre intérieur plus intime. Imaginez attendre le printemps pour faire le ménage dans votre habitation. Ce ne serait ni agréable, ni très sain bien évidement. Et évitez alors de m’inviter…(je vous taquine…).

Toujours est-il que ce printemps tant attendu reste un moment privilégié pour faire un ménage en grand. Pensons à le faire jusque dans nos organes et cellules.

Quelques éléments et acteurs essentiels de ce ménage/ draînage :

– Notre ami le pissenlit : une plante majeure de la détoxification. Que la nature nous propose justement en abondance. Ce n’est pas un hasard si c’est une des premières plantes à montrer le bout de ses feuilles. Ni s’il se retrouve en quantité abondante! Nous en avons besoin, et Mère nature le sait bien. À consommer en jus – voire recette plus bas – et aussi en salade, et dans ce cas préférez les feuilles jeunes (avant floraison), plus riche en principes actifs. À consommer en mélange à votre salade autant qu’en accompagnement de tous vos plats. Une coutume  qui a de vieilles racines! Son amertume est prononcée mais, on ne le répètera jamais assez, les légumes amers aident le foie et la digestion. Choisissez de le cueillir dans des endroits non affectés par la pollution.

Le pissenlit présente également une grande action diurétique – il n’a pas été appelé «pisse-en-lit» pour rien- et est bénéfique pour les reins.

Maria Trében, la célèbre herboriste autrichienne recommande même les tiges des fleurs de pissenlit pour l’inflammation chronique du foie.

– Le radis noir. Un autre incontournable pour le foie. Une belle crudité à redécouvrir. Il a une peau noire mais est blanc à l’intérieur. Je le trouve plus facile à consommer cru mais il s’ajoute à n’importe quel jus. Je vous conseille cependant de tester et de commencer par en mettre une petite quantité de jus car son action est alors très puissante et pourrait provoquer de la nausée en quantité trop importante (cette quantité est différente pour chacun).

– Du côté des suppléments vous trouverez certaines choses toujours intéressantes comme les ampoules de jus (radis noir, artichaut, boldo…). Vérifiez et comparez les concentrations et préférez le biologique. Elles se prennent à raison d’une ampoule par jour, idéalement le matin au réveil et à jeun.

– Les teintures mères de plantes sont faciles à utiliser si vous ne pouvez ou voulez prendre le temps de modifier vos repas ou préparer vos repas. Là  encore, le pissenlit en teinture est très efficace,  mais la bardane serait un autre choix très pertinent pour ses effets sur le foie, les reins et la peau.

– Ne pas vouloir drainer le foie si les intestins posent soucis (demandez conseil), et en particulier s’il y a constipation – 1 à 2 selles par jour est la normalité. Et non aux 2-3 jours…

Temps des cures, jeûnes, monodiètes (consommation exclusive d’un seul aliment), le printemps nous invite au renouvellement. Ne nous en privons pas!

JusPissenlit

Bertrand Huchot ND. MSc.