Ce à quoi votre médecin ne prête en général pas attention

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Non je ne vais pas jeter la pierre aux médecins! Ils font leur travail, ils font ce qu’ils ont appris. C’est-à-dire tenter de soulager les gens, de lutter contre les symptômes.  Et ils le font  du mieux qu’ils peuvent. Mais la médecine ne prête pas attention aux causes profondes des maladies. La science médicale voit le symptôme comme l’ennemi. Le problème est résolu une fois que celui-ci est effacé. Les causes de la maladie sont généralement vues à l’extérieur. Les micro-organismes, bactéries et virus, en sont le parfait exemple.

Nous attendons de tomber malade avant d’agir. Et alors, on parle de médicaments de synthèse, de chirurgie, rééducation. Nous tendons à être victime d’un agent agresseur, que ce soit une bactérie, un virus ou le froid. Ou alors nous sommes victimes de la génétique. C’est la faute à «pas de chance», c’est la faute à mes gènes. Ce dernier exemple est plus complexe qu’il n’en a l’air et ce n’est pas assez dit : un gène peut être présent et rester «dormant». Et dans de cas, il ne s’exprimera pas et donc la personne ne tombera pas malade. La science ne sait que peu de choses des mécanismes explicatifs. La majeure partie de notre matériel génétique est qualifié de «poubelle». Parce que nous n’avons pas encore compris  ce à quoi il sert. Mais de là à penser qu’il est là par hasard?  Quelque chose dans la nature n’aurait pas de raison d’être?

Mais au final avoir un gène est une conclusion qui ne suffit pas. C’est un facteur de risque oui. Ce n’est pas encore la maladie. Et cela veut aussi dire que nous pouvons encore certainement y faire quelque chose! Se faire enlever des organes préventivement comme les médias le relaient haut et fort? À chacun son choix, c’est une solution que je n’ai pas à juger.

Oui des facteurs de risque se transfèrent à la génération suivante. Nous vivons même à l’heure où la science démontre que des émotions vécues peuvent s’inscrire dans l’ADN, et donc être léguées(1). C’est le cas de la peur. Les théories de psychologie trans-générationnelle (qui nous proposent de regarder nos challenges de vies en lien avec nos lignées familiales)(2) sont en train d’être démontrées scientifiquement.

Ne tirerions-nous pas avantage à changer notre regard sur notre vie, notre histoire et donc nous-même, sortir d’une position fataliste, victime, vis-à-vis de la maladie. Et de notre vie en général. Afin d’éviter des solutions toujours plus extrêmes?

Nous avons besoin de nous prendre en main, de regarder la vie comme l’opportunité qu’elle est et apprendre à se responsabiliser face à notre santé, tant physique, qu’émotionnelle, mentale et spirituelle. Chacun de ces aspects a besoin d’être pris en compte.

 

La naturopathie (comme les thérapies du «subtil») a de beaux jours devant elle. Elle qui s’occupe de la qualité du «terrain intérieur», qui met en avant l’attention aux gestes préventifs. Que ce soit en terme d’alimentation, de qualité d’environnement, d’équilibre psycho-émotif ou d’activité physique. Et je rajouterai l’importance de trouver un sens à sa vie, de ne plus travailler pour survivre, mais bien vivre pour travailler. Utopique? Absolument pas. Mais cela reste un challenge auquel nous avons individuellement besoin de faire face. Et même si le mot spiritualité peut paraître vide pour certains, un corps physique en santé ne rend-il pas plus forcément agréable la perspective de prendre soin de soi? Il est la première marche sur notre chemin vers le mieux-être. Le changement, tant individuel que planétaire passe par là.

 

La science médicale plus avancée nous parle dorénavant de psycho-neuro-endocrino-immunologie. En  terme plus clair elle prend un regard holistique. Et oui tout évolue vraiment,  tant mieux! Plusieurs systèmes sont reconnus comme fonctionnant ensemble ou ayant au moins un lien marqué les uns avec les autres. Ce qu’il fallait démontrer. À quand la spirito-psycho-neuro-endocrino-immunologie?

 

La prévention fait cruellement défaut. Même si les nutritionnistes tentent d’en faire une partie, auprès de gens généralement déjà malades, et que certains médecins ont plus à cœur, ou plus de temps, d’en parler que d’autres. Des bases de santé devraient être enseignées dans les écoles. L’harmonie devrait y être enseignée. Mais nous n’en  sommes pas là. Pour cela, il serait indispensable que nous l’installions dans cœurs, esprits et vies. Pour qu’ensuite elle puisse être perçue comme la nécessité qu’elle est. Et qu’elle puisse, elle aussi, être transmise à nos descendants.

 

 

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(1) Nature  -2013, en anglais : http://www.nature.com/news/fearful-memories-haunt-mouse-descendants-1.14272

(2) Aïe Mes aieux – Anne Ancelin Schützenberger

Mantra 19

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*** English will follow

J’ai attendu longtemps avant de me donner le droit d’être, d’exister. Et depuis que la roue est lancée elle tourne! Elle m’a entraînée vers plus de mieux-être, plus de liberté, plus de paix. Mais comme un balancier, avant chaque «percée», je suis passé par les bas-fonds de ma conscience, de mon âme. On dit bien que la noirceur précède la lumière. Cette roue continue de tourner. Jusqu’où va-t-elle tourner? Dieu seul sait. Je médite et je prie quotidiennement devant l’image d’un visage- à 2 côtés, un en paix  et un souffrant. J’ai à plusieurs reprises profondément senti la présence de celui que j’aime appeler mon maître-enseignant. Celui qui a marqué notre conscience, il y a bien longtemps. Celui qui nous demande de reconnaître qui nous sommes vraiment. Et ce mantra m’est venu. Comme pour confirmer que le temps de n’avoir plus peur de ma propre lumière était venu. Incitant mon être à se tourner encore un peu plus vers Lui. À trouver et entrer dans un autre niveau de paix qui vit en moi, un nouveau niveau de relation avec qui Je Suis vraiment. Et c’est là pour moi la seule chose qu’Il nous demande de nous souvenir.

Et c’est aussi comme la promesse d’une «rencontre» à venir.

 

 — Cette lumière que je vois sur ton visage, Maître, c’est moi – – –

 

 

I have waited a long time before allowing myself to be. And since the wheel has been set in motion, it is turning! It has brought me to more well being, more liberty, more peace. But as a pendulum, before each coming through, I went through the darkest of my conscience, of my soul. One says the blackness prevails before the light. This wheel keeps go on turning. Till where? Only God knows. I meditate and pray every day in front of a picture of a «double sided face», one in peace and the other suffering. I deeply felt at some occasion the presence of the one I like to name my master teacher. The one who marked our conscience a long time ago. The one who asks of us to recognize who we really are. And this mantra came to me. Like a confirmation that the time of not fearing my own light any longer has come. Encouraging my being to turn even more towards Him. To find and step into another level of peace that lives in me, a new level of relationship with who I really Am. And this is the only thing He asks us to remember.

And this is also like a promise of an encounter to come.

— This light I see on your face, Master, it is me – – –

Détox des 4 niveaux de l’être

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Détoxifier notre être PHYSIQUE | ÉMOTIONNEL | MENTAL | SPIRITUEL

Pour vivre en Santé et en Paix, rien de moins et parce que nous sommes un tout fait de parties interconnectées réagissant les unes avec les autres.

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Bertrand Huchot, Naturopathe et Thérapeute énergéticien

Du Pissenlit dans mon jus!

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Mon ami le Pissenlit! Que Mère Nature nous procure en abondance à chaque printemps…Peut-être parce que nous en avons grandement besoin! Une recette pour un jus qui a du «corps». Amertume, un peu oui. Mais tout ce qui est amer est bon pour le foie. Nous avons perdu l’habitude de manger des aliments amers au profit du sucré. Elle se reprend rapidement! Associé au persil, ce jus aura une profonde action sur les reins et le foie. Vous pouvez doser la quantité de pissenlit en faisant ce jus si vous le souhaitez. Mais osez! Les fruits sont là aussi pour adoucir ce jus.

Si vous cueillez le pissenlit sauvage, évitez bien sûr bords de routes et zones traitées avec herbicides et pesticides. Choisissez des feuilles de pissenlit qui n’ont pas encore fleuries, elles seront plus riches en principes actifs. Bonne dégustation…Et prenez le temps de mastiquer le jus avant de l’avaler, sentez l’énergie vitale vous pénétrer durant le processus. Invitez le pissenlit à vous détoxifier!

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Vers une sexualité «détoxifiée»

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Une image me reste en mémoire lors d’un «road trip» qui m’amena en Utah en 1998. Celle d’une publicité géante montrant un crotale, dressé, tous crocs au-dehors et la mention «pornography is as evil as…», la pornographie est aussi mauvaise/diabolique que…J’ai ri (alors que j’étais par ailleurs victime de cette pornographie), l’Utah est quasi mormon, une secte religieuse, qu’alors, je jugeais coincée voire déviante.

 

Pourtant l’existence seule de la pornographie n’est-elle pas un signe de déséquilibre de notre sexualité?

Que peut être la sexualité sans Amour? La pornographie est presque considérée comme normale. Et elle s’appelle alors «soft». Alors qu’elle est une décharge de nos aspects souffrants. Principalement sur la femme.

La majorité des hommes est ou a été affectée par elle. Je ne la juge pas. Je la regarde et je me dis que ce n’est pas de l’amour. C’est du sexe aux couleurs de prises de pouvoirs sur l’autre. L’expression d’une mauvaise utilisation d’une énergie les plus puissantes existante dans l’univers. Énergie  de création, la sexualité est champ d’étude spirituelle. Un appel à la maîtrise de soi, à l’abandon de son être aux énergies terrestres et cosmiques qui nous traversent. Une pratique à s’ouvrir à l’autre ainsi qu’à ses propres polarités. Certaines civilisations en ont fait un «art martial». Et c’est ce qu’elle est.

Elle n’est pas masturbation obsessive devant une photo ou un film. Elle n’est pas sado-masochisme. Ni impuissance.

 

Oui les pensées pornographiques sont des pensées obsessives, terme très parlant. Cela indique que notre mental est pollué. Nous avons des pensées «polluées». Ces pensées forment des égrégores, «masses» énergétiques produites par l’accumulation de formes pensées. Celui de la pornographie est très puissant. Y penser, c’est déjà être pris dans le piège.

La pornographie n’est pas l’ennemi à abattre. La résolution est en nous. Et dans nos pensées.

Des pensées obsessives n’ont pu être créées que sur un terrain émotionnellement instable et souffrant.

Nous avons tous à rééquilibrer certains aspects de nos êtres. À prendre soin de notre monde émotionnel comme à apprendre à maîtriser nos pensées. Ceux qui ne le voient pas ne sont soit simplement pas prêt, soit dans un déni plus ou moins conscient. Mais cela ne change rien au fait qu’ils ont des souffrances logées au fond d’eux même. Et qu’ils auront à gérer les conséquences que cet état d’être génèrera comme expérience de vie. Car le hasard n’existe bien sûr pas. S’il n’y avait plus de souffrances en nous, le monde serait un paradis, notre voisin notre frère, la peur et la colère n’existerait pas. La compassion et l’entre-aide régneraient. Et nous n’y sommes pas encore.

 

Il est de notre devoir de prendre soin de nous à ce niveau-là. L’acte d’amour est sacré. Penser à une autre en faisant l’amour, ou à une photo, une scène porno est-il sain? Quelles conséquences sur la création d’un enfant? Quel legs fait à cet enfant -à cette âme s’incarnant? Comment pourrait-il ne pas en être grandement affecté et avoir à conserver ce furoncle au fond de lui qui le marquera jusqu’à ce qu’il en prenne conscience et puisse le guérir.

Nos pensées sont «Pouvoir». Il est temps de s’en rappeler.

 

Nous vivons une époque où nous parlons d’ouverture de conscience, de  changement d’ère même. Plus d’amour, plus de compassion. Mais nous ne sommes pas tout à fait rendus là. Un grand ménage a besoin d’être fait et il commence à l’intérieur de nous. Et cela commence par se regarder de très très près. Sans jugement mais avec une grande honnêteté. Nous avons besoin de nous souvenir de ce que nous avons vraiment besoin pour nous épanouir. Soyons ouvert et doux envers nous-même et nous saurons être dans l’accueil de l’autre, même avec ses  blessures et souffrances. Un couple est l’endroit idéal où effectuer ces guérissons, un merveilleux terrain d’échange et de pratique. Masculin, féminin, yin/yang, ces deux polarités qui s’expriment partout pourront s’équilibrer parfaitement en un divin mariage.

 

Les prostituées «épongent» depuis des temps presque immémoriaux de lourdes charges émotionnelles et énergétiques. Un jour elles n’existeront plus car elles n’auront plus de raison d’être. Nous n’avons pas à les juger.

Je suis français et j’ai utilisé le mot «putain» de façon très légère. Comme une ponctuation de chacune de mes phrases. C’est presque une marque «d’origine française» pour beaucoup. Mais non, ce n’est pas un mot anodin, c’est la marque d’une confusion qui imprègne l’esprit des gens. La marque d’une vieille et profonde blessure et colère, la marque de ce vieux furoncle. Et utiliser ce mot, même inconsciemment c’est renforcer tout un égrégore malade.

Nous sommes responsables et avons besoin de nous en souvenir.

 

Où est le respect de la femme? Où est le respect de l’homme? Sinon au fond de nous-même, où la terre demande à être labourée et ensemencée d’amour?

 

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Pourquoi avoir peur du soleil?

sunrise-10a   En ce mois de mars symbole du retour du printemps et toujours lumineux j’aimerais rendre un hommage à notre soleil. Nous savons tous dans notre for intérieur qu’il est source de vie sur terre. Tout au moins avons-nous dû l’entendre sur un banc d’école. Mais nous avons peut-être tendance à le prendre pour acquis, comme bon nombre de choses dans nos vies. Alors qu’il est le centre de notre système planétaire. Et il est effectivement, par l’intermédiaire de ses rayons,  notre source de vie. Il brille continuellement, de jour comme de nuit. La lune en témoigne. De nombreuses civilisations anciennes avaient à cœur de l’honorer comme il se doit. Parce que la gratitude est à l’origine du sentiment de paix et de réalisation. Nos deux buts ultimes. Et la paix inclut la santé.   J’observe depuis un certain nombre d’années combien sa présence, sa lumière me nourrit au plus profond de chacune de mes cellules. Et je peux dire me transforme, quand je choisis de m’ouvrir à lui. Et j’observe aussi une forme de distorsion, de stigmatisation qui s’est installée dans notre société. Celle de, peut-être par soucis de vouloir trop bien faire, faire passer notre soleil pour un risque majeur. Ou bien parce que la peur nous tenaille de toutes parts, nous faisant nous méfier de toutes bactéries voire de nos voisins. Mais oui il peut être un risque. Mais comme presque tout. Tout excès mène à des conséquences. Que ce soit en voiture sur la route, avec l’alimentation, l’alcool etc… Le trop a toujours été l’ennemi du bien. L’exposition au soleil, que l’on pourrait qualifier d’inconsciente, a des conséquences. Coups de soleil, éruptions cutanées et même cancer. Nous avons besoin d’apprendre toujours et encore à être équilibre dans notre vie. Dans nos pensées, nos émotions, nos paroles et nos actes. Et ce n’est pas toujours ni évident, ni facile. Mais c’est le chemin à emprunter. Cependant nos maux ne proviennent pas uniquement d’un facteur de risque extérieur à nous-même. Il y a une clef en nous que nous devons saisir.   Il y a des conditions où porter des lunettes de soleil se justifie. Mais combien de personnes ne sont plus capables de s’en passer en tout temps? Comme si elles se cachaient de la lumière. Combien de personnes sont hypersensibles voire allergiques au soleil? Nous avons besoin de nous exposer raisonnablement. C’est vital pour notre évolution. Et c’est presque plus une question de qualité de réception, de présence, que de durée. Nous avons besoin d’être en relation avec lui. Comme les plantes dont le seul effort est de tenter de le rejoindre.   Ô combien je rends grâce pour ce jour où j’ai réalisé que regarder le soleil se levant, les yeux bien ouverts, était une bénédiction et éliminait littéralement les brumes de mon esprit, éclairait ma conscience. Tout en «boostant» mon énergie et renforçant mon immunité. Le soleil ne nous aide pas seulement à produire la vitamine D. Le lever et le coucher du soleil sont les deux seuls moments où nous pouvons le regarder. Mais attention de ne pas le faire à autre moment sous peine de risquer de perdre la vue.   Je ne peux que vouloir inciter à renouer ce contact. En commençant par des doses «homéopathiques» pour les plus sensibles et réactifs. Et même pour ceux qui pourraient refuser catégoriquement toute tentative, peut-être pourriez-vous considérer l’idée de changer d’opinion, d’initier un changement de direction, d’équilibre? Personne ne vous y oblige, pensez-y tout simplement. C’est déjà planter une graine. Et quand vous serez prêt, expérimentez, recevez, et comprenez.   Avez-vous remarqué combien l’absence de feuilles sur les arbres permet aux puissants rayons printaniers d’être encore plus présents et de nous éclairer encore plus?     Règles de base :   – Regarder le soleil levant ou couchant . Cela se fait quand l’indice de rayonnement est entre 0 et 1 (ce qui correspond à un maximum de 60 minutes après le lever ou avant le coucher). . Les conseils des adeptes du «sun gazing» sont sensés et recommandent fortement aux «débutants absolus» de ne pas dépasser 5 minutes par jour et de commencer par tranches de 10 secondes, et d’augmenter de 10 secondes en 10 secondes à chaque jour. On veut regarder un soleil orange foncé ou rouge. Pas jaune! . Renseignez-vous sur l’heure exacte du lever ou coucher du soleil, et identifier l’endroit le plus favorable pour cela dans votre maison ou à l’extérieur de celle-ci. . Il est essentiel de ne pas prolonger ce temps de contact. Éviter aussi de fixer le soleil trop longtemps à travers un objectif photo, les lentilles ont un effet de concentration des rayons. . Inspirez profondément, par le nez, sentez l’air et le prana –l’énergie- vos pénétrer. Sentez vos sinus s’éveiller. Remplissez-vous! . Vous pourriez aussi laisser un verre d’eau exposé quelques heures à cette lumière et faire l’expérience de «goûter» la différence. Goûtez la magie de la Vie!   – Bains de soleil : .S’exposer graduellement, en commençant par 5 minutes pour les peaux les plus sensibles si l’on parle d’un soleil au zénith. .Chaque personne est bien sûr différente, les susceptibilités ne sont pas les mêmes. Les peaux claires sont bien plus sensibles (mais leur synthèse de vitamine D est plus rapide). Le rayonnement sera plus ou moins puissant suivant l’heure de la journée, la latitude aussi. Prévoyez une protection solaire afin de ne pas être «mal pris». . Attention, faire une cure de carotte aide à vous donner un teint bronzé mais ne constitue pas une protection en soi!   detoxsanteglobale.com