Mantra18

pissenlit

 

*** english will follow ***

Cela fait plus de 20 ans que «je chemine» comme on dit (si tant est que l’on aille quelque part…Mais c’est une autre question). Et je n’ai pas eu d’autre choix que de constater à quelle point certaines parties de moi étaient littéralement identifiées à la souffrance. Quand je regarde l’état de notre monde et la vie des gens autour de moi, je n’en suis pas surpris.

Je sens depuis quelques années un besoin urgent et impérieux de nettoyer mes pensées.

Ce mantra m’est venu durant une méditation concernant l’une d’elles, très très vieile «compagne». De celles qui savent couper l’élan de vie et nous amènent à rester assis sur le bord du trotoir.

Il m’a permis de me rapprocher un peu plus de mon vrai «pouvoir intérieur». Il m’a aussi fait sentir à quel point, et cela est subtilement très profond, quand je me laisse aller à souffrir, j’affecte tous les autres autour de moi.

 

— Je n’ai plus besoin de ce qui me fait souffrir et ainsi fait souffrir mes frères et  mes sœurs. —

 

 

It has been more than 20 years that I have begun a path to change. And I did not have any other choice than to notice that parts of me were deeply attached to suffering. When I look at our world and people living around me that does not surprised me finally.

Since a few year I feel an imperious and urgent need to clean my thoughts.

This mantra cane during a meditation about one of these very very old «friends».  The kind of thoughts that can stop any living impulsion, that makes us sit besides the road.

It has helped me to get nearer my true interior power. It has also made me realize how much- and this is so subtle and deep- I am affecting people around me when I let myself go into any kind of suffering.

 

— I don’t need any more what makes me suffer and so makes my brothers and sisters suffer —

 

 

 

Nous sommes une globalité!

10e816fdf9d9fd05ff81a02ec8a5c050

L’expression santé globale commence à faire  partie des lieus communs pour beaucoup. Pourtant cette réalité ne remonte pas à si longtemps. Toute l’évolution de la médecine conventionnelle, particulièrement depuis l’apparition des premiers médicaments de synthèse au siècle dernier, s’est faite vers de plus en plus de spécialisation. L’importance du médecin de famille généraliste se diluant peu à peu. Non la spécialisation n’est pas inutile. Il est important cependant de ne pas la séparer du tout, de conserver un regard plus large, de faire des liens avec d’autres informations, au risque de ne pas favoriser un rééquilibre complet.

La naturopathie remet le patient dans sa globalité sous les feux du projecteur. Ne pas s’intéresser et prodiguer des conseils sur la seule information exprimée par un symptôme, mais s’atteler à connaître la personne et découvrir les causes à l’origine de la maladie ou du dérèglement voilà déjà première une règle d’or.

La santé globale, ou santé holistique indique que tout problème découle de plusieurs facteurs, non seulement un seul. Chacune des causes sera à découvrir dans chacun des aspects de la vie, alimentation, exercice physique mais aussi dans l’environnement de vie ainsi que dans toute la partie, très vaste, nommée psycho-émotive.

L’être humain est divisé en une douzaine de grands systèmes physiologiques. Ils sont tous en relations les uns aux autres. Tout est inter-relié. Ce qui affecte une partie de l’être se répercute sur toutes les autres.

La médecine et science moderne s’en aperçoivent de plus en plus. Le médecin M. Gershon publia il y a 17 ans son livre «Second Brain» faisant clairement le lien entre le cerveau et les intestins. Le système nerveux relie directement les intestins au cerveau et des ganglions nerveux se retrouvent tout au long de la chaîne digestive. Tout ce que nous pensons, ressentons se répercute directement dans nos organes digestifs. Tout le monde ou presque a fait l’expérience d’une diarrhée avant un examen ou un rendez-vous important. Ce n’est qu’un exemple. La science fait ainsi de plus en plus de lien, la preuve en est ce récent terme de «pycho-neuro-endocrino-imunologie» qui indique très clairement le lien étroit existant entre la psychologie, la neurologie, l’endocrinologie (science des glandes) et le très vaste et complexe système immunitaire. Le temps des  «c’est dans votre tête!» au bel et bien révolu. Syndrome du côlon irritable et fibromyalgie sont des pathologies relativement récentes mêmes si leurs effets étaient connus.

Tout converge vers une reconnaissance d’un tout.

Maintenant, là où la naturopathie et la médecine s’arrêtent, il est encore des zones à explorer. Ce sont celles de cops subtils, de tout l’aspect qualifié d’énergétique. Et plus loin encore repose le jardin de l’âme, ainsi que de l’esprit. Où sont très certainement présentes les raisons les plus profondes de beaucoup d’aspects de nos vies. Tous ne ressentent pas le désir d’explorer ces nouveaux univers où la science – sauf peut-être dans la recherche de très haute pointe- n’a pas d’éclairage à fournir. Ce qui ne veut pas  dire que cela est faux. La science progresse peu à peu expliquant ce qui auparavant avait été classé comme hérésie.

C’est dire aussi l’étendue de notre possibilité d’action dans le recouvrement de notre guérison. Chacune des causes appelant une réponse de notre part. Ces réponses passent par des changements comportementaux dans toutes les sphères de la vie. Il y a beaucoup à faire, oui. Mais vu d’un autre angle, il y a autant d’opportunité de s’aider, autant de chance d’encouragement et d’espoir sur la route de retour à la santé qui est loin d’être si facilement acquise pour beaucoup.

Tout confirme que chaque action, comportement voire pensée a son influence. Et dire cela c’est révéler  l’ampleur de notre responsabilité face à nos maux. À ne pas confondre avec culpabilité, c’est une toute autre histoire.

detoxsantglobale.com

Mantra 17

PicConf1

 

Dans la lignée du mantra précédent. J’en ai reçu plusieurs de ce type en fait en fait. Toujours sur la base que je me suis trompé. Je choisis de présenter celui-ci car il est un peu au goût du jour, mais aussi parce qu’il va toucher une corde très profonde en moi.

J’ai pu m’apercevoir combien la peur m’habitait depuis toujours et faisait partie de mon quotidien. Peur de perdre quelque chose, peur qu’il m’arrive -encore- un contretemps, une malchance si ce n’est une catastrophe, et j’en passe…jusqu’à la peur de la «noirceur». Peur de l’extérieur finalement. Peur de l’autre bien sûr. Et une bonne partie de l’extérieur est devenue source d’inconfort, de mal potentiel. Terreau parfait pour le développement d’un trait de caractère très égotique : le jugement, de l’autre comme de moi-même. Jugement et peur ont en fait nourrit dans mon inconscient l’idée de mal.

Et je me rends compte, sur ce chemin qui me ramène à la paix, qu’il ne peut pas y avoir de mal à l’extérieur de moi, comme je prends conscience qu’il n’y en a pas en moi. Parce que la création de Dieu n’a rien omit ni n’a rien créé au hasard. Et parce que Dieu est Amour, et que rien de ce que je peux percevoir n’est en dehors de sa création. Je viens de réaliser que j’avais besoin de changer d’opinion afin de commencer à vivre Dieu dans ma vie.

— Je me suis trompé, il n’y a pas de mal en Dieu —

I choose to present this mantra which looks like the last one (I received a few based upon the idea of having been wrong), because it goes with what is happening in the world and because it vibrates very deeply inside of me.

I could see how deeply fear was dwelling in me and was part of my everyday life. Fear to lose something, fear of another catastrophe, accident, bad luck when it is not a catastrophe and even fear of evil. Fear of the outside in fact. Fear of the other. A big part of the outside became source of uneasiness, of potential evil. Perfect nutriment for an «egotic trait» : judgement. I was judging everybody as I was judging myself. In fact judgment and fear created the idea of evil in my conscience.

I realize now on the path that bring me to peace that no evil exists outside of me as I realize there isn’t in me either. Because the creation of God did not forgot anything nor did something randomly. And because God id Love, and nothing that I can perceive is outside is creation. I have  just realized that I needed to change opinion to begin to live God in my life.

— I was wrong, there is no evil in God —

 

Détox: histoire de toxines

tumblr_inline_njxwxqs7ug1t9kj2y

Toxines, produits toxiques, xénobiotiques, détoxifier, détoxiquer, désintoxiquer…Beaucoup de mots et verbes qui tournent autour d’une seule idée : neutraliser et débarrasser notre organisme de substances potentiellement dangereuses (voir au bas de l’article pour les définitions).

Le terme toxine est généralement accepté par le monde naturopathique comme la définition de tout ce qui peut être dangereux ou  entraîner des risques pour l’organisme ou tout ce qui affecte l’équilibre de notre corps. Qui a fort à faire!

Elles se retrouvent chez tout le monde. Et donc tout le monde a besoin de se nettoyer.

Certaines sont d’origine interne, c’est-à-dire que notre corps produit naturellement des déchets. Ils sont issus du métabolisme naturel, de la dégradation des aliments par exemple. La création de toxines internes varie aussi en réponse à certaines conditions qui entraînent un excès de produits métaboliques. Par exemple, une blessure, une anesthésie, comme la pollution, poussent le corps à produire des radicaux libres – les oxydants (ce qui, déjà, explique la raison d’être du terme anti-oxydant). Le stress et les traumatismes émotionnels sont également sources de création de toxines internes

Mais ces toxines internes ne sont pas seules. Notre organisme est assailli de composés toxiques externes, parfois appelés xénobiotiques, qui lui sont étrangers. Ils ne sont bien sûr pas reconnus ni ne sont utiles à notre corps et devront donc être neutralisés, pour certains, puis éliminés. Ces composés étrangers, nous les respirons, nous les ingérons avec notre nourriture – voire parfois nos médicaments, nous les buvons. Ils peuvent aussi pénétrer à travers la peau comme c’est le cas de nombreuses substances chimiques  comme par exemple dans des vernis, peintures, produits de traitement du bois, produits cosmétiques ou autres anti-perspirants.

Juste en regardant la nourriture, nous pourrions en avoir le vertige. Il y a déjà près de deux milles produits chimiques autorisés légalement sous la dénomination d’additifs alimentaires auxquels s’ajoutent tous les pesticides, herbicides, résidus d’hormones et de médicaments retrouvés dans les produits animaliers, résidus d’irradiation (destinée à préserver). Également, la vérité transparait aussi quant à la qualité des emballages alimentaires mis régulièrement de plus en plus sur la sellette. Ils sont sans nuisance, jusqu’à ce le contraire soit démontré. Même les jouets en plastiques pour enfants sont à considérer dans les facteurs de risques. La qualité des eaux et de l’air qui ne connait aucune frontière, obscurcissent un peu plus le tableau.

À cela s’ajoute encore des toxines environnementales. En effet, le bruit par exemple est reconnu comme agent stressant. Comme tel il a un impact sur notre adaptation au stress et est responsable de la création de toxines issues du système nerveux.

Pour terminer la liste, toutes les radiofréquences sont aussi à nommer pour leur impact sur l’organisme de plus en plus montré du doigt.

Du côté scientifique, il y a peu pour nous rassurer. Pour la bonne et simple raison que très peu d’études ont été effectuées pour constater de l’impact des xénobiotiques sur l’organisme. Même quand il y a une étude effectuée sur un médicament, car ce sont effectivement partie des rares xénobiotiques pour qui existent un certain nombre d’études, celles-ci ne portent pas sur des périodes très longue ni ne considèrent la prise de plusieurs médicaments en même temps comme cela est pourtant très souvent le cas. Et absolument aucune étude n’a jamais été faite, ni ne le sera jamais, pour évaluer l’impact de plusieurs centaines de molécules potentiellement toxiques, à long terme dans l’organisme. Nous évoluons à l’aveugle, souvent en faisant l’autruche. Ce qui me rappelle une blague présentant un homme chutant d’un immeuble et qui disait à chaque étage «jusque- là ça va…!».

Des preuves scientifiques arrivent peu à peu. Comme les travaux du cancérologue Belpomme faisant un lien très clair entre contact avec pesticides et cancer.

Allergies, maladies auto-immunes et dégénératives sont en nettes augmentation. Et ce n’est pas un hasard. La qualité de notre «milieu intérieur» y est pour beaucoup.

Il n’est pas besoin d’attendre une surabondance de preuves scientifiques, jusqu’à ce qu’il soit trop tard, prouvant que l’organisme est profondément affecté. Il y a des choses à faire, et s’il est difficile de se prévenir contre tous les produits potentiellement dangereux, il y a des choix à faire et des gestes à poser.

Nous ne sommes pas si différents d’un moteur de voiture qui finit par s’encrasser s’il reçoit de l’essence de pauvre qualité et si ses filtres ne sont pas changés régulièrement. Le travail d’élimination du corps est effectué par l’intestin, les reins, la peau, les poumons. Ils sont grandement aidés par le foie, qui joue le rôle de l’usine centrale. Une bonne partie du travail ciblera ces organes.

Il est par ailleurs essentiel de noter que tout le travail d’épuration effectué par le corps a un coût, car il doit puiser dans ses réserves de nutriments afin d’effectuer ces opérations. Dès le départ cela pose donc problème, car dans nos sociétés, réellement peu de gens peuvent prétendre ne pas avoir de carences en nutriments, autant par pauvreté des aliments qu’en matière de mauvais choix alimentaires.

Les dictionnaires références donnent les définitions suivantes :

– toxines : poissons rencontrés chez certains organismes vivants

– produits toxiques : produits nocifs pour l’organisme

– xénobiotique : se dit d’une molécule étrangère à un organisme vivant (additif alimentaire, par exemple) et considérée comme toxique.

– détoxifier : procéder à une opération physico-chimique ou métabolique qui fait perdre sa toxicité à un produit.

– détoxiquer : processus par lequel l’organisme inactive des substances toxiques d’origine interne ou externe

– désintoxiquer : débarrasser l’organisme de ses toxines, guérir d’une intoxication (alcool, tabac…). Fait également référence à l’élimination d’influences nocives de l’esprit.

detoxsanteglobale.com