Mantra 49

Prem Baba

**English will follow

 

– – – Éveillez l’Amour en moi, mon Père – – –

Il est des gens sur notre route qui nous inspirent, nous aident à nous lever, à continuer le chemin, à voir plus loin aussi. À percevoir où nous voulons vraiment aller. À comprendre un peu plus. À nous en remettre à plus grand que nous aussi.

Quelques mots formant un mantra directement inspiré par un tel guide. Me rappelant aussi combien il est nécessaire de frapper à Sa porte, sans relâche ni découragement. Pour Espérer, un jour, après avoir fait ce pas vers Lui, que Sa porte s’ouvre. Je demande. Depuis longtemps maintenant me semble-t-il. Demandez a dit un Maître. Loi de l’intention, Loi tout simplement. Tout part de nous. Et nous revient. Gratitude.

 

NB: voir aussi: Comment utiliser ces mantras

 

– – – Awake the Love in me , my Father – – –

Thera are some people on our path who inspire us, help us to get up, to go on, to see much farther. An to perceive where we really want to go. To understand a bit more. To surrender to bigger than us too.

A few words for a mantra straightly inspired by such a guide which make me remember how neccessary knocking on His door is, without respite nor discouragement, to Hope that one day His door opens. I ask. It seems to me that I have already done so for a long time. Ask a Master said. Law of intention, simply Law. Everyting comes from us and get back to us. Gratitude.

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Tout faux la monodiète? Droit de réponse ici!

 

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Je profite d’un article paru dans la presse française(1), et somme toute peu favorable, pour faire quelques commentaires qui donneront une vue un peu plus complète à l’intérêt de la monodiète.

Le monde médical et scientifique est globalement toujours si réticent voir sceptique devant les jeûnes et autres types de cures qu’il est pertinent d’apporter un autre éclairage.

 

Un journaliste a recueilli tour à tour les avis de médecins nutritionnistes, un plutôt pour (medecin A), l’autre clairement opposé (medecin B). Alors voici quelques ajouts naturopathiques.

 

1) Médecin Nutritioniste A : «Pendant cette diète, l’organisme n’assimile pas plusieurs types d’enzymes, ce qui repose l’estomac et les intestins».

Point de vue naturopathique : c’est généralement beaucoup plus que des enzymes qui ne sont pas assimilés (acides aminés, acides gras etc…Dépendamment de l’aliment choisi). Et oui, estomac, intestin mais aussi pancréas –et le foie par voie de conséquence sont mis au repos. L’intérêt de la monodiète résulte aussi du fait qu’au-delà de la mise au repos des organes, l’organisme s’économise», en terme de dépense énergétique, et a maintenant la capacité de rediriger son action vers les fonctions d’élimination et de drainage. Ce qui nous intéresse tout particulièrement en naturopathie. L’organisme en tirera un regain de force vitale. L’effet «détoxifiant» est lui facilement constaté chez tous ceux qui ont osé l’expérience : légers maux de têtes, réactions cutanées etc…Comme autant de signes de mouvement de déchets. Qui existent bel et bien.

 

2) Médecin nutritioniste B : «C’est aberrant de dire que notre système digestif a besoin de repos, le pancréas, qui est l’organe le plus impliqué dans la digestion, n’est utilisé qu’à 10% de sa capacité. Effectivement, le tube digestif n’a pas besoin d’être nourri tout le temps, mais de là à être mis au repos, il ne faut pas exagérer. Ce sont des théories inventées pour vendre des livres».

Point de vue naturopathique : un regard lucide et objectif permettra de constater au contraire une surcharge des organes de digestion chez de nombreuses personnes avec des dérangements physiologiques et des symptômes évidents : constipation, irritations voire inflammations de plus en plus répandues (colon irritable, maladie de Crohn, colite ulcéreuse…), gaz intestinaux. Les très nombreux témoignages maintenant disponibles devraient avoir un peu de poids vis à vis d’une certaine science limitative voire fermée à la possibilité d’autres horizons. Je dis «certaine» science car je désigne par-là plus la science grand public voire populiste que celle de haut niveau tout à fait nécessaire dans la croissance de nos civilisations.

Pourquoi 150 ans de recherches scientifiques pas toujours fiables à 100% devraient prendre le pas sur l’histoire des civilisations et tous les exemples de jeûnes et autres cures (jamais ni inventés ni pratiqués pour vendre des livres…)? Et pourquoi aucune recherche n’a jamais cherché à valider quoi que ce soit en terme de jeûne? Peut-être que la réponse est en lien avec l’obtention de budgets (l’argent ce nerf de la guerre..), ouvrant ainsi la porte à des choix purement commerciaux.

 

3) Médecin Nutritioniste B: «Comme si l’alimentation nous empoisonnait». Le médecin le rappelle : «une bonne nutrition c’est au moins quinze aliments par jour. La mono-diète s’oppose à cette idée et s’éloigne de toutes les préconisations scientifiques.»

Point de vue naturopathique : Aliments poisons? Nous pourrions en parler longtemps. Des milliers de substances chimiques se retrouvent tant dans l’environnement (pesticides, résidus de médicaments) -donc dans les légumes conventionnels que dans tous les aliments préparés industriels (conservateurs, agents texturants, colorants etc…). Absolument aucune étude n’a jamais été faite concernant ne serait-ce que 2 de ces composés ensemble ingérés par l’homme. Que dire de dizaines voire centaines molécules et plus dans la même journée, sur des décennies? Le monde scientifique comme médical a déjà commencé à tirer la sonnette d’alarme. Alors prétendre que tout est inoffensif se positionne très très loin du simple et sage principe de précaution.

Comme dit plus haut, notre jeune science doit-elle prévaloir sur toute l’expérience humaine?

 

4) Médecin Nutritioniste B : «Comme dans tout faux, il y a un peu de vrai. Vous pouvez effectivement diminuer une inflammation de l’intestin car le microbiote intestinal est très influencé par l’alimentation. On peut donc se sentir allégé pendant cette diète, mais si on reprend ses mauvaises habitudes ensuite, cela n’aura servi à rien»

Point de vue naturopathique : pourquoi cette fermeture à priori? Sans échange, sans chercher à rencontrer ce que l’on ne connait pas? Heureusement tous les médecins ne partagent pas cet avis. Pour ce qui est des habitudes, effectivement c’est là que tout se joue. Et c’est le rôle fondamental de tout naturopathe justement. Un programme de détoxification doit être compris dans un protocole de santé globale pour être pleinement sain et efficace.

 

5) Médecin Nutritioniste A : «Lors d’une mono-diète fruits, notre corps reçoit exclusivement des sels minéraux, des polyphénols, des antioxydants qui nourrissent le corps et des prébiotiques, nutriments essentiels à la flore intestinale et qui permettent de la rééquilibrer. Mais il ne faut pas non plus s’attendre à un miracle en 24 heures.»

Point de vue naturopathique : bien sûr. Nettoyer un organe, rééquilibrer l’organisme comme retrouver la santé ne se fait pas par une seule action ou une cure. Ici encore il faut est mettre en avant une démarche globale, holistique prônant un changement et donc une évolution progressive.

 

6) Médecin Nutritioniste A : «ingérer du fructose en grande quantité permet de fabriquer de la sérotonine, l’hormone du bonheur, les personnes déprimées ou stressées peuvent ainsi sentir des bienfaits assez rapidement».

Point de vue naturopathique : peut-être que cela est sauter un peu vite à la conclusion. Ce n’est pas vérifier chez le rat (voir livre de G. Debry, Sucres et Santé, Ed. John Libbey Eurotext, 1996, p365 – le fructose augmente le cortisol, hormone d’adaptation au stress, et ensuite la dopamine, neurotransmetteur de coordination des mouvements et clarté mentale) et le fructose, au même titre que les autres sucres raffinés sont clairement déconseillés chez des personnes dépressives (passeportsanté.net). De plus même si le fructose, et certainement le sucre en général, est «réconfortant», l’organisme a aussi besoin d’acides aminés pour synthétiser des neurotransmetteurs.

 

7) Médecin Nutritioniste B : «Les personnes souffrant de troubles du comportement alimentaire comme l’anorexie ou la boulimie tout comme celles sous traitements médicamenteux ne doivent pas pratiquer la cure».

Point de vue naturopathique : toute personne devait consulter avant de suivre un programme de détoxification ou une cure, particulièrement en cas de conditions de santé particulières. Et toute cure étant demandante pour l’organisme , une cure de reminéralisation devrait être suivi avant le nettoyage afin de affecter l’équilibre présent. «Premièrement ne pas nuire» Hippocrate….«père de la médecine»… À l’époque où la médecine avait une approche naturopathique.

 

(1) http://madame.lefigaro.fr/bien-etre/le-vrai-du-faux-de-la-monodiete-300117-129445 – le  février 2017

 

 

Mise en garde

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Qu’il est bon de transpirer!

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Transpirer pour sa santé. Quelle belle façon de passer du temps. Cela fait près de 20 années que j’ai pris le  goût de transpirer. Que ce soit dans un sauna ou une loge de sudation, ces tentes basses que de nombreuses nations amérindiennes utilisent pour des rituels, pour la purification qui passe aussi par transpiration. L’approche «holistique» n’est pas forcément une découverte contemporaine!

Ma première expérience eut lieu au Texas, lors de mon premier voyage en solo. Loin de tous mes repères, à des milliers de kilomètres de toute connaissance. Complètement  au-delà de la limite de ma zone de confort, là où –comme quelqu’un l’a dit- la vie commence. C’était une loge de sudation menée par un «medicine man» sioux. Une loge de guérison pour 2 personnes non autochtones touchées par un cancer. Un point de non-retour pour moi, car ce moment fut le commencent d’un changement complet de vie. J’y ai transpiré, eut l’impression d’y brûler littéralement une partie de mon être.  J’y ai senti la terre, le feu, l’eau(1) et l’air. J’y ai expulsé 2 calculs rénaux (sortis dans mes urines un peu plus tard dans la nuit), dépassé des peurs et ressenti pour la première fois de ma vie être vivant (justement…) à la juste place, au bon moment.

Je n’ai pas cessé d’en faire, même si la forme et le contexte peuvent varier : cercle d’hommes (nous avons nous aussi besoin de nous retrouver entre nous pour partager(2)..), retraites santé, rituels plus traditionnels assis au contact-dans le «ventre» de la terre mère, dans le noir et l’humidité, et, d’une certaine façon, seul face à l’univers…

 

Placées dans une retraite de détoxification, une loge est un merveilleux outil pour aider le corps à éliminer et se purifier un peu plus. La peau est un des 4 organes éliminant des déchets à l’extérieur du corps. L’impression d’y transpirer plus  que de l’eau et des déchets est bien réelle. Ce n’est pas par hasard que les amérindiens en font une cérémonie. C’est un moment sacré, de rencontre avec soi, un temps privilégié pour laisser-aller, exprimer des choses qui ne sont plus nécessaires, des souffrances, des attachements. Un temps de transformation. Une alchimie.

On y prend effectivement soin du corps et de l’âme.

 

Qu’il est bon de transpirer! Des déblocages énergétiques peuvent mener à des libérations de toxines qui peuvent aussi être évacuée par la sueur…L’odeur dégagée nous aide parfois à nous rendre bien compte que l’on élimine quelque chose retenu depuis longtemps…Et cela peut parfois durer plusieurs jours!

J’en suis personnellement encore à essayer de comprendre comment ma sueur sentit  l’eau de Javel pendant de grosses suées reparties sur une période de 6 mois. Je n’ai encore rien trouvé de tel dans la littérature médicale, mais de là à penser que le corps peut retenir le chlore de l’eau du robinet, il n’y a qu’un pas (je n’ai d’ailleurs trouvé qu’une étude scientifique parlant d’une telle accumulation dans les reins et testicules de rats).

 

Autant d’expériences confirmant que nous sommes encrassés! Mais le corps humain a une grande capacité d’élimination. À nous de l’encourager.

 

Bertrand Huchot

Naturopathie et Soins Égypto-Ésseniens-(514) 503-9202

Rendez-vous sur réservation. Rencontres par internet possibles.detoxsanteglobale.com

 

 

(1) Lie aussi l’article Eau sacrée, https://detoxsanteglobale.wordpress.com/2015/07/07/eau-sacree-2/

(2) Si l’expérience vous tente, me contacter personnellement ou adressez-vous à La Chaumière Fleur Soleil (Val David, Qc).

Hommage à mon tambour

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L’idée de cet article m’est venue lors d’un cercle de partage pour homme auquel j’assiste le plus régulièrement possible. Un des participants a rappelé que certaines études bien scientifiques avaient déjà été réalisées sur le tambour.

Aves des résultats très marquants : meilleure réponse au stress et modulation immunitaire rééquilibrant justement certains paramètres (production de lymphocytes, d’interféron-gamma et d’interleukine 6) que le stress et le vieillissement avaient déréglés(1). Ou encore un impact intéressant sur l’anxiété, la dépression ou le bien-être mental(2).

Ce qu’il fallait démontrer (comme dirait mon vieux prof de math). Jouer du tambour, en groupe ou tout seul avec l’univers, ça fait du bien!

 

Personnellement j’ai découvert cet objet tardivement, après 40 ans en fait bien que j’en eu envie bien avant.

La musique touche l’âme, et va de pair avec shamanisme et guérison. Autant de domaines qui m’attiraient. La rencontre devait donc être prévue en coulisses! Un type de rencontre au goût de déjà vu d’ailleurs.

Le tambour amérindien a quelque chose de magique. C’est peut-être pour cela qu’il est un outil de voyage shamanique. Très souvent le «beat» est celui du cœur humain. Et c’est cela aussi que le tambour symbolise, notre cœur. Retrouver notre connexion à notre cœur –notre connexion avec le grand tout, le divin, le sacré, voilà le cadeau du «drum».

Je l’ai découvert timidement, avec mon mental dans le rôle du surveillant. Mais il me faisait du bien. Sans que je puisse expliquer pourquoi. La méditation traditionnelle n’était pas mon fort, le flot de pensées chaotiques était trop incessant.

Et puis un soir, dans un passage de vie, dans un de ces moments où l’on ose sauter dans le vide que le vie nous propose, un de ces soirs où l’on peut se sentir très seul, le tambour devient plus qu’un outil. Il prend vie, et peut nous emmener avec lui. La première fois que j’ai vraiment vécu cela reste gravée en moi. J’ai rencontré la baleine, qui m’a apaisé. Et je me suis mis à chanter, des sons, des mots amérindiens qui montaient du fond de mon être. Pansement sur mon cœur et en mon âme.

Merci à toi ô mon tambour qui restera pour toujours un compagnon privilégié pour des moments toujours particuliers.

Bertrand Huchot ND

 

(1) http://daniellevitin.com/levitinlab/articles/2013-TICS_1180.pdf  – p187

(2) http://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0151136

Mantra 34

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*** English will follow***

Au final il y a une certaine logique. Le chemin dans ses profondeurs est, pour moi, indissociable du développement de la personne. D’aucuns disent que le chemin de Marie est le chemin de la souffrance. Certes. Cependant il est un des chemins «ouverts» pour nous. Et certainement pour une raison.

Est-il nécessaire de souffrir? Je n’ai pas la sensation d’avoir eu un choix conscient à  ce niveau-là. La vie m’a amené petit à petit à confronter de plus en plus clairement ce que je porte. Et j’ai eu souvent  la fausse certitude que j’en avais réellement fini avec certains schémas et conflits. Pour me voir resservir le même plat, encore et encore, pendant de nombreuses années. Inévitablement mon attention s’est faite plus précise sur chacun des aspects concernés. Sortir de certains «pas-sages» a toujours correspondu avec une grosse dose d’effort  – voire de bataille intérieure, surtout avec la discipline de mes pensées- entraînant paradoxalement et systématiquement, à plus ou moins long terme, une amplification de la soufrance. Comme une mise en lumière. Comme si je l’acceptais, la reconnaissais vraiment pour mienne cette souffrance (qu’elle s’appelle peur, colère ou tristesse), allant même jusqu’à lui laisser toute place – avec grand désarroi ou dépression- pendant quelques minutes, heures, jours voire mois, afin de permettre une forme de compréhension, de résolution en mon être ainsi que de retrouver -déjà en partie- la maîtrise de soi et de gagner en force et en foi. Mais pourtant, après toute cette agitation – cependant nécessaire- j’en viens à toucher une forme d’impuissance. Il y a une étape de ma pacification que je ne peux effectuer seul. Mais je ne suis pas capable d’expliquer le phénomène avec des mots tant il est un lâcher-prise. Le résultat est un être qui tend à se tourner vers la divinité, Sa divinité. Sans supplication ni «victimite», simplement dans un mouvement tout naturel ne dépendant pas du mental : comme celui d’une demande intérieure, claire et affirmée.  Comme un retour à la source. Et comme un soleil qui se lève.

 

– – – Je vous demande de prendre ma main, Marie – – –

 

NB: voir aussi: Comment utiliser ces mantras

 

 

In the end it really is quite logical. The path through our deep layers can’t be separated from the growth of the human person. Some say the path of Mary is a road of suffering. Yes, true. But it is one of the paths available for us and certainly for a reason.

Do we have to suffer? I never felt I had any choice in that matter. Bit by bit life made me deal more and more clearly with what I carried. And I often had  the false sense that I was done with quite a few conflicts and patterns. But to come back again and again with the same challenges, sometimes for years.

Inevitably my attention got more precise on each aspects that came to light. A big deal of effort, even a fierce internal battle were needed to get out of these kinds of passages, and especially when I tried to transcend and discipline my thoughts. But that  paradoxically made the suffering more acute. And it was as if I accepted to really encompass those difficulties, as if I made them mine, as if I acknowledged this suffering (call it fear, anger or sadness) and let it take all the space of my conscience –always with disarray or depression- for minutes, days, months and even years.

Some understanding, force and faith were granted in this kind of  process, I became –a bit more-  the «captain of my house».

And then, even with all this necessary effort I feel now kind of powerless. I arrived at the understanding that  I can’t attain this level of pacification by myself.  This surrendering is of course quite difficult to put in words. The result is somebody in the progress of facing divinity, His/Her divinity. Without supplication nor victim mode, but simply by a very natural move which does not come from the mental: a clear and affirmed inner demand. Like going back to the Source. And like a rising sun.

– – – I ask of you to take ma hand, Mary – – –

 

Rituel et puissance de l’intention

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Rituel. Un mot dont nous avons généralement perdu le sens dans notre société et qui est au mieux associé à la religion dans sa vision la plus négative, c’est-à-dire vide de son sens voire objet de pouvoir.

Pourtant, sans pour autant en dépendre,  le rituel nous propose un moment très particulier. Celui de poser un acte, d’émettre une intention avec force. Peut-être même avec une force insoupçonnée. Celui d’un moment sacré, un autre mot qui peut également sembler étrange au vu de notre société axée sur une vision cartésienne et matérialiste, dénuée justement de sens et de sacré. Sauf peut-être si accumuler des biens est ce qui nous intéresse. À chacun s vérité et sa route.  La question suivante s’adresse cependant aux autres personnes: y-aurait-il un lien entre une telle société et un certains mal d’être assez évident chez beaucoup de personnes? La réponse semble positive non? 49 millions de médicaments anxiolytiques vendus sous ordonnance médicale en France en 2015. Sans compter les anti-dépresseurs! C’est assez parlant.

Faire d’un moment anodin un moment sacré, porteur de vie, porteur d’une vibration, d’un message, voilà ce qui est possible.

Retrouver un sens à nos vies. Retrouver le pouvoir de notre responsabilité. Et la force de notre expression. C’est cela que m’inspire le rituel. Pas juste la reproduction d’actes théâtraux.

Nul besoin de s’obliger à retourner assister à une messe si cela ne résonne pas en nous. Un rituel peut être bien autre chose. Les amérindiens –tout du moins ceux ayant la chance d’être restés connectés à leur vibration naturelle- en sont un bon exemple. Tente de sudation, cérémonie de pipe sacrée ou tout simplement une façon de prier, sont autant de façon de faire, de façon d’être.

Se servir d’un vecteur pour accompagner et amplifier notre geste, c’est amorcer un mouvement, une dynamique de transformation.

Allumer un feu, avec respect pour le bois utilisé, pour la force invoquée bien souvent trop prise pour acquise, et y offrir ses prières – ou simples demandes- afin de matérialiser un souhait, une intention. Afin de l’offrir à l’univers. Afin de s’entendre le dire, à voix haute ou non, afin de se sentir poser un acte. Afin d’affirmer. Mais ce pourrait-être écrire une lettre et l’offrir aux eaux de la rivière. Ou l’enterrer et ainsi remettre tout ce qui y aura été écrit à la terre afin d’y être régénérer.

Juste cela peut s’avérer un geste et un moment d’une profondeur et d’une portée inouïe sur nous-même. L’univers nous entend vraiment et, oui, nous aide en retour.

Certains ne sentiront pas l’appel ou ‘oseront peut-être pas. Mais s’ils se laissaient seulement tenter….Quelle surprise, quelle libération peut-être au bout du compte.

 

Jamais eu l’envie de danser autour d’un feu? De parler aux nuages et aux arbres de la forêt? Pas au risque de paraître fou mais en courant la chance d’entrer dans le nouveau, dans un changement vivifiant. Osant sortir des certitudes de soi-même. Quel  beau cadeau à se faire! Surtout que la vie commence au-delà de notre zone de confort…Alors pourquoi ne pas oser se  voir sous un autre jour? C’est tout simple finalement. Autant que se créer soi-même son propre rituel.

 

Bertrand Huchot

Naturopathie et Soins Égypto-Ésseniens-(514) 503-9202

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Détox et inflammation

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L’inflammation est liée à un grand nombre de pathologies, finalement tout ce qui se termine en «ite» : tendinite, bursite, amygdalite, bronchite, colite etc…Il y en a en effet beaucoup.

Elle est aussi un caractère commun à de nombreuses maladies plus systémiques : maladies cardiovasculaires, cancer, asthme, Alzheimer, allergies et même la dépression comme la science vient de le comprendre.

C’est un mécanisme de défense de notre organisme. Son action vise à neutraliser un envahisseur potentiellement dangereux que ce soit une bactérie, un virus ou d’autres toxines en tout genre. On parle même d’inflammation silencieuse pour désigner une inflammation qui ne se voit guère, ne créée pas de douleur mais serait à l’origine de plusieurs de ces pathologies chroniques et dégénératives.

Bref, elle est très répandue et elle est, répétons-le, un mécanisme de réaction à ce que le corps perçoit comme un agent étranger.

Mon duo favori :

– supplément d’enzymes. À prendre loin des repas.

– le cassis,Ribes Nigrum, sous forme de produit de gemmothérapie

Mêmes de fortes inflammations répondront à ce traitement. Le dosage sera cependant à ajuster au cas par cas.

L’inflammation est aussi source de nombreux déchets qui vont encombrer un peu plus l’organisme si ses fonctions d’élimination ne sont pas optimales. Et en particulier avoir une incidence sur le travail du foie qui est un des acteurs principaux de la détoxification –ainsi que de l’immunité- dans notre corps.

Penser à se détoxifer, à aller dans le sens des besoins de notre corps ne pourra que supporter celui-ci dans son travail ou sa lutte. Ce sera à faire de façon efficace et intéressante bien sûr.

2 gestes très simples auront un impact important sur votre santé surtout si effectués régulièrement et sur un moyen voire long terme :

– le fameux jus de citron du matin, au réveil, dans de l’eau tiède

– le jus de radis noir (peut-être  accompagné d’artichaut, de pissenlit…). Lui aussi au réveil, à jeun. Les changements de saisons sont des moments idéaux pour cela. Nous sommes exposés à un tel niveau de toxémie que se contenter de la cure de printemps n’est certainement pas suffisant.

Et lorsqu’aux prises avec des problèmes inflammatoires chroniques, il serait très bénéfique de se pencher sur son monde intérieur pour comprendre un peu plus le pourquoi profond d’une telle réaction dans le corps. La médecine chinoise a fait des liens, déjà millénaires, entre le fonctionnement du foie et des émotions nuisibles que nous entretenons bien souvent (irritabilité, frustration, colère). Certainement la chose la plus facile à se débarrasser, ni même à vouloir confronter, mais un passage obligé pour espérer recouvrer une santé optimale et profonde.

Bertrand Huchot

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