Mantra 31

 

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**english will folllow**

Après le passage de la culpabilité à la responsabilité, une direction m’a été reprécisée. Celle de l’amour. Et celle d’offrir cet amour autour de moi. Facilement dit cependant…

La direction claire d’une confondante évidence. Il m’est nécessaire d’aimer, ce que je vois, qui je rencontre. Un thème déjà rencontré qui résonne comme une leçon de vie. Aimer ce qui me fait encore réagir, ce qui me fait peur ou m’irrite encore. Ça commence par reconnaître ce qui vient à moi et de ne pas être dans le déni de ce qui est touché en moi. Pour le pacifier, petit à petit, tout en faisant face à ma responsabilité, à cette haute marche à franchir sur mon chemin. À la fin il n’y aura plus rien qui ne me fasse poser un jugement. Juste l’acceptation bienveillante de ce que la vie me propose, que ce soit un évènement ou un autre être. Et de ne plus, comme il a été dit, prendre les choses personnellement. J’Espère arriver là. J’en ai même la foi. C’est celle-ci que je veux affermir en moi afin qu’un jour je ne sois plus déséquilibré quand ma blessure, et donc mon incapacité d’aimer, menaceront encore de me faire déraper sur mon chemin. Afin que je réalise combien les difficultés rencontrées sont autant d’occasion de grandir. Et peut-être la seule façon.

Apprendre à m’aimer pour aimer un peu plus. Quel programme. Mais quel programme! Et quelle reprogrammation.

 

– – – J’ai la responsabilité de partager mon amour – – –

 

 

After the passage from guilt to responsibility, a direction was shown to me. Love. And the offering of love around me. Easily said than done.

The clear direction of an undeniable evidence. I need to love, what I see, who I meet. A theme already proposed to me and that rings like a lesson of life. To Love what still triggers a reaction in me, what I am still afraid of, what irritates me. This begins by acknowledging what comes to me and by not denying the part in me still hurt. To pacify it, bit by bit while facing my responsability, this huge step on my path. At the end there will be nothing for me to judge. Only the gentle acceptation of what life propose to me, be it an event or person. And to not, as it was said, take things personally anymore. I Hope to get there. I even have faith in that. This is what I want to affirm in my being so that one day I won’t be unbalanced anymore when my wound and so my inability to love will threat to make me stumble. So that I realize how difficulties can be chances to grow up. And maybe the only way.

To learn to love myself to be able to love a bit more. Such a programm. But what a programm! And what a reprogramming.

 

– – – I have the responsibility to share my love – – –

Rituel et puissance de l’intention

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Rituel. Un mot dont nous avons généralement perdu le sens dans notre société et qui est au mieux associé à la religion dans sa vision la plus négative, c’est-à-dire vide de son sens voire objet de pouvoir.

Pourtant, sans pour autant en dépendre,  le rituel nous propose un moment très particulier. Celui de poser un acte, d’émettre une intention avec force. Peut-être même avec une force insoupçonnée. Celui d’un moment sacré, un autre mot qui peut également sembler étrange au vu de notre société axée sur une vision cartésienne et matérialiste, dénuée justement de sens et de sacré. Sauf peut-être si accumuler des biens est ce qui nous intéresse. À chacun s vérité et sa route.  La question suivante s’adresse cependant aux autres personnes: y-aurait-il un lien entre une telle société et un certains mal d’être assez évident chez beaucoup de personnes? La réponse semble positive non? 49 millions de médicaments anxiolytiques vendus sous ordonnance médicale en France en 2015. Sans compter les anti-dépresseurs! C’est assez parlant.

Faire d’un moment anodin un moment sacré, porteur de vie, porteur d’une vibration, d’un message, voilà ce qui est possible.

Retrouver un sens à nos vies. Retrouver le pouvoir de notre responsabilité. Et la force de notre expression. C’est cela que m’inspire le rituel. Pas juste la reproduction d’actes théâtraux.

Nul besoin de s’obliger à retourner assister à une messe si cela ne résonne pas en nous. Un rituel peut être bien autre chose. Les amérindiens –tout du moins ceux ayant la chance d’être restés connectés à leur vibration naturelle- en sont un bon exemple. Tente de sudation, cérémonie de pipe sacrée ou tout simplement une façon de prier, sont autant de façon de faire, de façon d’être.

Se servir d’un vecteur pour accompagner et amplifier notre geste, c’est amorcer un mouvement, une dynamique de transformation.

Allumer un feu, avec respect pour le bois utilisé, pour la force invoquée bien souvent trop prise pour acquise, et y offrir ses prières – ou simples demandes- afin de matérialiser un souhait, une intention. Afin de l’offrir à l’univers. Afin de s’entendre le dire, à voix haute ou non, afin de se sentir poser un acte. Afin d’affirmer. Mais ce pourrait-être écrire une lettre et l’offrir aux eaux de la rivière. Ou l’enterrer et ainsi remettre tout ce qui y aura été écrit à la terre afin d’y être régénérer.

Juste cela peut s’avérer un geste et un moment d’une profondeur et d’une portée inouïe sur nous-même. L’univers nous entend vraiment et, oui, nous aide en retour.

Certains ne sentiront pas l’appel ou ‘oseront peut-être pas. Mais s’ils se laissaient seulement tenter….Quelle surprise, quelle libération peut-être au bout du compte.

 

Jamais eu l’envie de danser autour d’un feu? De parler aux nuages et aux arbres de la forêt? Pas au risque de paraître fou mais en courant la chance d’entrer dans le nouveau, dans un changement vivifiant. Osant sortir des certitudes de soi-même. Quel  beau cadeau à se faire! Surtout que la vie commence au-delà de notre zone de confort…Alors pourquoi ne pas oser se  voir sous un autre jour? C’est tout simple finalement. Autant que se créer soi-même son propre rituel.

 

Bertrand Huchot

Naturopathie et Soins Égypto-Ésseniens-(514) 503-9202

Rendez-vous sur réservation. Rencontres par internet possibles.detoxsanteglobale.com