Mantra 27

*** english will follow

1150136_511627792253251_1959681974_n

Ce  chemin vers plus de mieux être m’a amené – souvent bien malgré mon petit moi, à prêter attention, à voir ma façon d’être et en particulier d’être en relation, avec l’autre ou avec un paysage d’ailleurs. Et je n’ai pu faire autre chose de constater ma remarquable et fulgurante capacité à mettre le doigt sur le défaut de ce qui me faisait face. À n’en voir plus que lui en fait. Et mon petit moi se nourrissait de ce talent. Jusqu’à ce que, à force de ne voir l’aspect disharmornieux, pour ne pas dire le négatif, je ne finisse par réaliser à quel point j’étais presque incapable d’aimer complètement quelque chose, quelqu’un. Parce que je ne faisais que juger ce que je voyais. Ce faisant je ne faisais que me juger moi-même, me rejetant sans cesse sans m’en rendre compte.

Ma «rééducation» continue à passer par la valorisation de l’autre. La grande leçon est d’aimer. L’autre. Son frère. Tous ses Frères.

Merci ainsi à tous de m’aider à faire plus de paix en mon être. Merci mon frère.

 

– – – Maintenant je choisis de regarder ta beauté mon Frère – – –

 

 NB: voir aussi: Comment utiliser ces mantras

 

This path to more well-being has brought me –often against the will of my little self, to pay attention, to look at the way I lived and particularly the way I was in relation with somebody or something. And I couldn’t avoid my strong capacity the notice the default in what was facing me. So that as not being able to see something else. My little ego was literally  feeding on this capacity. Till I realized how unable to fully love somebody or something I had become. Because what I was doing was judging. And of course judging myself, constantly rejecting myself without noticing it.

My re-education still involves  learning to appreciate the other. The big lesson is to love. The other. His brother. All his Brothers.

Thanks to all who help me creating more peace in myself. Thank you my brother.

 

– – – Now I choose to see your beauty my Brother – – –

Encore et toujours…!

quaternions1

Oui, à bien y regarder, les sages depuis la nuit des temps ne font que répéter inlassablement la même chose finalement. Chacun avec ses couleurs et sa subtilité, sa personnalité qui lui est propre. Mais le message est le même : il y a un seul chemin, celui de l’Amour. Après on l’appelle comme on veut cet amour-là, vide, intemporalité, éternel etc…Mais cela ne change rien au fait qu’ils parlent de la même chose. Et s’ils s’évertuent à en parler encore et encore ce n’est pas pour rien. Oui non seulement, tout le monde ne réalise pas les mêmes choses en même temps, mais combien de fois avons-nous besoin d’entendre les choses avant que le message fasse son chemin dans les méandres de notre cerveau jusqu’à cette place où, tout à coup, la conscience naîtra et la phrase «ahh! C’est ça que ça veut dire!» s’élèvera dans les cieux!

Nous avons besoin d’entendre, de réentendre et d’entendre encore. Jusqu’à ce l’on soit prêt à recevoir cette connaissance. Comme les vagues qui rongent la falaise, petit à petit, jusqu’à ce qu’un pan de terre s’écroule et glisse dans la mer. C’est vrai au niveau de notre conscience, dans sa bataille à ne plus être soumise à ce qui est appelé ego ou notre «petit soi». Et c’est vrai pour absolument n’importe conseil de bien-être qui, à un moment donné, est perçu par notre champ de conscience. Combien de fois ai-je entendu qu’il était bon de prendre un jus de citron dans un peu d’eau chaude au réveil? Combien de fois ai-je entendu rappeler que mastiquer ses aliments était essentiel à une bonne digestion? Qu’il était bon de manger plus de légumes, moins de sucre. Je pourrais continuer longtemps comme cela. Combien de fois avant de passer à l’acte? Simplement pour l’essayer? Afin de constater ses bienfaits? Et combien encore avant de cela ne soit devenu une habitude de vie, un état d’être.

La répétition fait partie de l’apprentissage. «Cent fois tu remettras l’œuvre sur le métier». Nous apprenons un cours. La vie est un cours finalement.

t_Van Gogh - Weaver2

Je ne fais pas autre chose que répéter encore une fois ce qui déjà était dit par d’autres. La belle image! Beaucoup ont ouvert un chemin que j’emprunte et qui continue à s’ouvrir pour tous ceux qui suivent.

Il y a tant de variétés dans ce monde, tant d’individus avec leurs personnalités propre qu’il faut cette variété pour atteindre toujours plus de monde.

Un légume –excellent pour la détox, au passage, car très riche en souffre- résume bien ce que nous sommes : l’oignon. Cet oignon que nous pelons, couche après couche.

oignon

Combien de fois ai-je proclamé : «Nan c’est bon, j’ai déjà travaillé sur cet aspect souffrant de moi. J’ai compris et libéré tout ce que j’avais à transformer». Ou encore «oui je sais ce qu’il faut manger pour rester en bonne santé» ou   «oh oui je sais je sais, j’ai déjà vu/entendu ça, je le connais». Le piège se trouve exactement là. Juste à ce petit endroit où ma certitude de connaître se complaît. À chaque fois que j’ai dit cela, je me trompais. Et ce dans tous les cas. Comme cette vieille chanson de Jean Gabin qui chantais «je sais, je sais…Je sais qu’on ne sait jamais». Que cela concerne des conseils relatif à la santé physique, l’alimentation, le mieux-être, la guérison, la paix, l’amour. Comme si tout finalement m’apparaît comme sans fin.  Mais à chaque fois que je m’autorise à remettre le même plat devant moi, j’en ressors encore un peu plus différent. Plus calme, plus pacifié, plus connaissant peut-être, plus Amoureux sûrement. Cependant, toujours avant de m’y  soumettre, je peux observer une résistance, plus ou moins forte. Celle-ci est devenue le signe que je deviens plus conscient-car je la vois (!), et que le travail continue. Mais la patience et l’opiniâtreté sont des vertus à cultiver sur ce chemin vers le mieux-être! Connais-toi et tu connaitras l’univers. Mais qui peut prétendre connaître cet univers complètement? Accepter d’être en recherche, sur cette route qui nous surprend de jours en jours, si seulement nous nous prêtons à ce grand jeu de la vie, est la posture intérieure nécessaire. Qui dit accepter sous-entend humilité.