Mantra 29

feet

 

Je me rends compte que je n’ai jamais rien compris au verbe aimer (en espérant que je comprenne vraiment quelque chose…).

Aimer un plat (ou un sac de chips…), aimer un film, aimer une voiture, un match de foot, ça oui je savais le faire. Mais aimer quelqu’un et surtout m’ouvrir à cet amour, non, je rencontrais toujours beaucoup de difficultés. Il m’était plus facile d’aimer un coucher de soleil, ou un paysage…Là oui, je pense que j’y arrivais.

Finalement, rester fermé dans ma relation à l’autre était bien plus facile. Il y avait des couches, je le sentais bien, à «nettoyer» avant que je puisse parvenir à ce sésame pourtant si légitime à l’être humain. Et, peut-être le plus pernicieux, était l’obstacle culpabilité. Celle que je ne voulais pas reconnaître. Mais qui était bien toujours là. Cette énergie me touchant au plus profond et attisant ma colère. Comme si finalement, je ne voulais pas être aimé. Comme si paradoxalement je ne voulais tout simplement pas me laisser aimer. Comme si je n’y avais pas droit à cet amour.

Comment, alors, pouvais-je donc aimer autrement qu’en projetant cette culpabilité autour de moi? Un amour sous condition.

Maintenant est le temps de réapprendre, dans tous les secteurs de ma vie, comme avec cet enfant offert en cadeau, ce que certains ont nommé l’amour inconditionnel. Comme la promesse d’un pur amour. Oui j’y crois.

 

– – – Maintenant je choisis d’aimer sans culpabilité – – –

 

 NB: voir aussi: Comment utiliser ces mantras

 

 

I realise how few I have understood about the verb to love (hoping I really understand something…).

To like a meal (or a bag of chips), a movie, a car, a game of soccer, that, yes, I knew how to do. But to love somebody and moreover to open myself to this love, no, I would met too many difficulties. It was easier to love a sunset or a landscape…That, yes, I think I could do.

Finally, staying closed in my relationship with others was more convenient. There were layers to be cleaned, I could feel them, before getting to this ultimate reward however so legitimate to the human being. And one of these, maybe the more pernicious, was guilt. This, I did not want to acknowledge. But it was always there. An energy touching me deeply, fuelling my anger. As if I did not want to be loved. As if paradoxically, I just not wanted to let me be loved. As if I did not earn this love.

How so could I have loved without projecting this guilt around me? A love with conditions.

Now is the time to learn again, in all aspects of my live as with this child offered to me, what some have called unconditonal love. As a promise of pure love. Yes I believe in it.

 

– – – Now I choose to love without guilt – – –

Publicités