Victime de contagion? À quel point?

contagion

Un regard sur un sujet que j’avais envie d’exprimer depuis un certains temps maintenant. Je n’ouvrirai pas la dossier sensible du «vaccin ou anti-vaccin», mais des éléments avancés ici pourront guider certains à faire leur propre choix.

J’aimerai simplement porter la réflexion un peu plus loin, et je me contenterai de parler de la contagion virale vis à vis du rhume ou de la grippe.

Combien de fois ai-je entendu «je ne te fais pas la bise/je ne te serre pas la main j’ai le rhume/la grippe».

Très franchement, je répond souvent de façon humoristique et un peu provocatrice :«je ne crois pas à la contagion», tout en embrassant la personne.

Pourquoi dis-je cela? J’ai toujours été fasciné par les récits de la capacité de certaines personnes à soigner les malades sans tomber malades elles-mêmes. Bien sûr, certaines des ces personnes étaient des sains, mais réfléchissons plus avant avec un cas plus banal.

Parfois toute une famille est infectée, sauf une personne. Pourquoi?

Posons l’équation suivante : facteur initiateur + facteurs promoteurs + facteur déclencheur = maladie.

Ici le déclencheur est la présence du virus.

L’immunité est quelque chose de complexe. Elle met en œuvre de nombreux systèmes de notre organisme : cellules spécialisées, anticorps, systèmes biochimiques, glande thyroïde, foie, digestion, flore intestinale… La santé étant quelque chose de globale de toute façon, tous les systèmes et organes étant interdépendants, il n’est pas possible de se concentrer sur un seul de ceux-ci. Cela se traduit de la façon suivante :

– notre organisme a besoin d’être nourri de tous les nutriments dont il a besoin (vitamines, minéraux etc.) donc avec des aliments adaptés.

– il doit être capable de digérer et d’assimiler correctement.

– il a besoin d’être habillé et protégé comme le bon sens le demande. Encore que la aussi il semble que certaines surprises soit possible comme cet homme (Wim Hof) qui gravit des montagnes enneigées en short, mais passons là-dessus.

– il a besoin d’activité et de repos adéquats.

On pourra toujours conclure qu’il manquait quelque chose a cet organisme et que la personne a pris froid. Et bien sûr, c’est vrai, car alimentation et environnent sont des facteurs promoteurs.

Notons quand même par ailleurs, qu’un terrain affaibli, des jeunes enfants ou des gens âgés seront toujours les proies les plus faciles pour un virus et demanderont toujours une attention particulière.

Et finalement je voulais en venir au dernier des facteurs, le facteur initiateur. De toutes les personnes, clients que j’ai pu rencontrer, j’ai toujours observé, comme sur moi-même, que le paramètre «fatigue/déprime/coup de blues/perte de joie/déséquilibre/quelque chose qui dérange/«titille» /etc… était toujours présent, même si parfois plus ou moins consciemment. Immanquablement. Là est la cause la plus essentielle.

Un virus peut-être dans l’air, tous ne «l’attrapent pas», pourtant il est bel et bien là.

D’un point de vue énergétique, le virus va toujours avec la présence d’un égrégore («construction» énergétique faite d’accumulation de pensées du même type – ce n’est pas le cas pour la bactérie). Autrement dit, nos pensées, «feelings» vont attirer à nous cet égrégore et vont ouvrir la porte à ce virus. Cette porte énergétique se situe d’ailleurs sur le haut de notre colonne vertébrale, à des endroits différents selon le type et l’ancienneté de ce virus. Si nous sommes dans nos pensées, nous sommes moins présents à nous-mêmes, nous nous habitons moins, voir pas du tout.

De là la réalisation que notre état d’être conditionne directement notre santé. Et la réalisation qu’il suffit de changer cet état intérieur pour inverser la tendance. Même si cela est facilement dit, il faut pouvoir le faire. C’est un tout un travail sur soi qui concerne nos pensées, nos émotions. C’est un travail d’auto-responsabilisation.

On n’y arrive pas forcément du premier coup. Être conscient de cet aspect n’évite pas toujours non plus de tomber malade car cela fait aussi partie d’un processus nécessaire en soi pour la transformation de notre être. Parfois quand le corps est fatigué il a besoin que l’on s’arrête, et comme il est généralement peu écouté, il peut se servir de la maladie pour arriver à ses fins.

C’est un véritable travail de maîtrise afin d’instaurer plus de paix et de joie en soi, d’être moins affecté par l’extérieur, par les autres. Un chemin de vie en somme. Sur lequel nous nous sommes invités en nous incarnant. Notre organisme a beaucoup plus de potentiel que nous le réalisons vraiment.

Je garde toujours en tête l’image des moines tibétains, souvent vu un bras toujours à nu. Tout là-haut dans leur montagne lointaine,semblant être moins affecté par l’environnement que le commun des mortels. Et si nous prenions un peu plus conscience de ce qui se déroule dans notre monde intérieur?

Bertrand Huchot, Thérapeute

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Mantra 49

Prem Baba

**English will follow

 

– – – Éveillez l’Amour en moi, mon Père – – –

Il est des gens sur notre route qui nous inspirent, nous aident à nous lever, à continuer le chemin, à voir plus loin aussi. À percevoir où nous voulons vraiment aller. À comprendre un peu plus. À nous en remettre à plus grand que nous aussi.

Quelques mots formant un mantra directement inspiré par un tel guide. Me rappelant aussi combien il est nécessaire de frapper à Sa porte, sans relâche ni découragement. Pour Espérer, un jour, après avoir fait ce pas vers Lui, que Sa porte s’ouvre. Je demande. Depuis longtemps maintenant me semble-t-il. Demandez a dit un Maître. Loi de l’intention, Loi tout simplement. Tout part de nous. Et nous revient. Gratitude.

 

NB: voir aussi: Comment utiliser ces mantras

 

– – – Awake the Love in me , my Father – – –

Thera are some people on our path who inspire us, help us to get up, to go on, to see much farther. An to perceive where we really want to go. To understand a bit more. To surrender to bigger than us too.

A few words for a mantra straightly inspired by such a guide which make me remember how neccessary knocking on His door is, without respite nor discouragement, to Hope that one day His door opens. I ask. It seems to me that I have already done so for a long time. Ask a Master said. Law of intention, simply Law. Everyting comes from us and get back to us. Gratitude.

Mantra 42

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**English will follow**

Quelques fois tout se joue à peu de chose. Un petit évènement, un petit geste, une petite pensée. Pour de grosses conséquences. Et ce aussi bien dans la vie de tous les jours comme dans la vie intérieure. Même dans des moments durant lesquels tout semble déraper, quand un vieux scénario semble devoir se répéter inexorablement, tout à coup je me surprends à avoir une pensée positive, la pulsion d’agir en ouvrant une porte plutôt qu’en la fermant, en étant témoin de moi-même, d’une partie de moi qui sait comment faire, ou plutôt comment être. Et qui se laisse traverser par un petit rayon de lumière. Celui qui justement va permettre de tout faire basculer. Celui sans qui un sentiment d’amertume- qui a si souvent pris le contrôle de mon être- voire une vieille colère aurait pu reprendre le dessus. J’aime constater que cet influx de positivité a l’air d’émaner de moi-même comme de venir de partout à la fois et qu’il a toujours tout à voir avec la gratitude. La gratitude de me sentir soutenu, sans pourvoir l’expliquer rationnellement -et c’est tant mieux tant cela fait bien…

Merci pour cette guidance qui a changé ma vie et continue de le faire.

 

– – – Merci pour l’inspiration mon Dieu – – –

 

NB: voir aussi: Comment utiliser ces mantras

 

Sometimes all depends on so little. A little event, a little action, a little thought, for a big consequence, in the everyday life as in my inner life. Even in times when all seems to fall apart, when an old pattern seems to inexorably repeat itself. All of a sudden, I surprise myself with a positive thought and the drive to act positively, like opening rather than closing a door and becoming witness of myself, of a part of me that knows what to do or lets say rather how to be. And that lets itself be pierced by a little ray of light, the ray which is precisely going to tip everything. The one that doesn’t hold a trace of an old feeling of bitterness (which so often took control of my life) or this old anger could have been victorious again.And I notice that this positive current seems altogether to emanate from me as to come from every direction and that it is connected to gratitude. The gratitude of feeling supported, without being able to rationally explain it – which is better considering how much good it does to me…

Thank you for this guidance which has changed my life and continues to do so.

– – – Thank you for the inspiration my God – – –

Tout faux la monodiète? Droit de réponse ici!

 

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Je profite d’un article paru dans la presse française(1), et somme toute peu favorable, pour faire quelques commentaires qui donneront une vue un peu plus complète à l’intérêt de la monodiète.

Le monde médical et scientifique est globalement toujours si réticent voir sceptique devant les jeûnes et autres types de cures qu’il est pertinent d’apporter un autre éclairage.

 

Un journaliste a recueilli tour à tour les avis de médecins nutritionnistes, un plutôt pour (medecin A), l’autre clairement opposé (medecin B). Alors voici quelques ajouts naturopathiques.

 

1) Médecin Nutritioniste A : «Pendant cette diète, l’organisme n’assimile pas plusieurs types d’enzymes, ce qui repose l’estomac et les intestins».

Point de vue naturopathique : c’est généralement beaucoup plus que des enzymes qui ne sont pas assimilés (acides aminés, acides gras etc…Dépendamment de l’aliment choisi). Et oui, estomac, intestin mais aussi pancréas –et le foie par voie de conséquence sont mis au repos. L’intérêt de la monodiète résulte aussi du fait qu’au-delà de la mise au repos des organes, l’organisme s’économise», en terme de dépense énergétique, et a maintenant la capacité de rediriger son action vers les fonctions d’élimination et de drainage. Ce qui nous intéresse tout particulièrement en naturopathie. L’organisme en tirera un regain de force vitale. L’effet «détoxifiant» est lui facilement constaté chez tous ceux qui ont osé l’expérience : légers maux de têtes, réactions cutanées etc…Comme autant de signes de mouvement de déchets. Qui existent bel et bien.

 

2) Médecin nutritioniste B : «C’est aberrant de dire que notre système digestif a besoin de repos, le pancréas, qui est l’organe le plus impliqué dans la digestion, n’est utilisé qu’à 10% de sa capacité. Effectivement, le tube digestif n’a pas besoin d’être nourri tout le temps, mais de là à être mis au repos, il ne faut pas exagérer. Ce sont des théories inventées pour vendre des livres».

Point de vue naturopathique : un regard lucide et objectif permettra de constater au contraire une surcharge des organes de digestion chez de nombreuses personnes avec des dérangements physiologiques et des symptômes évidents : constipation, irritations voire inflammations de plus en plus répandues (colon irritable, maladie de Crohn, colite ulcéreuse…), gaz intestinaux. Les très nombreux témoignages maintenant disponibles devraient avoir un peu de poids vis à vis d’une certaine science limitative voire fermée à la possibilité d’autres horizons. Je dis «certaine» science car je désigne par-là plus la science grand public voire populiste que celle de haut niveau tout à fait nécessaire dans la croissance de nos civilisations.

Pourquoi 150 ans de recherches scientifiques pas toujours fiables à 100% devraient prendre le pas sur l’histoire des civilisations et tous les exemples de jeûnes et autres cures (jamais ni inventés ni pratiqués pour vendre des livres…)? Et pourquoi aucune recherche n’a jamais cherché à valider quoi que ce soit en terme de jeûne? Peut-être que la réponse est en lien avec l’obtention de budgets (l’argent ce nerf de la guerre..), ouvrant ainsi la porte à des choix purement commerciaux.

 

3) Médecin Nutritioniste B: «Comme si l’alimentation nous empoisonnait». Le médecin le rappelle : «une bonne nutrition c’est au moins quinze aliments par jour. La mono-diète s’oppose à cette idée et s’éloigne de toutes les préconisations scientifiques.»

Point de vue naturopathique : Aliments poisons? Nous pourrions en parler longtemps. Des milliers de substances chimiques se retrouvent tant dans l’environnement (pesticides, résidus de médicaments) -donc dans les légumes conventionnels que dans tous les aliments préparés industriels (conservateurs, agents texturants, colorants etc…). Absolument aucune étude n’a jamais été faite concernant ne serait-ce que 2 de ces composés ensemble ingérés par l’homme. Que dire de dizaines voire centaines molécules et plus dans la même journée, sur des décennies? Le monde scientifique comme médical a déjà commencé à tirer la sonnette d’alarme. Alors prétendre que tout est inoffensif se positionne très très loin du simple et sage principe de précaution.

Comme dit plus haut, notre jeune science doit-elle prévaloir sur toute l’expérience humaine?

 

4) Médecin Nutritioniste B : «Comme dans tout faux, il y a un peu de vrai. Vous pouvez effectivement diminuer une inflammation de l’intestin car le microbiote intestinal est très influencé par l’alimentation. On peut donc se sentir allégé pendant cette diète, mais si on reprend ses mauvaises habitudes ensuite, cela n’aura servi à rien»

Point de vue naturopathique : pourquoi cette fermeture à priori? Sans échange, sans chercher à rencontrer ce que l’on ne connait pas? Heureusement tous les médecins ne partagent pas cet avis. Pour ce qui est des habitudes, effectivement c’est là que tout se joue. Et c’est le rôle fondamental de tout naturopathe justement. Un programme de détoxification doit être compris dans un protocole de santé globale pour être pleinement sain et efficace.

 

5) Médecin Nutritioniste A : «Lors d’une mono-diète fruits, notre corps reçoit exclusivement des sels minéraux, des polyphénols, des antioxydants qui nourrissent le corps et des prébiotiques, nutriments essentiels à la flore intestinale et qui permettent de la rééquilibrer. Mais il ne faut pas non plus s’attendre à un miracle en 24 heures.»

Point de vue naturopathique : bien sûr. Nettoyer un organe, rééquilibrer l’organisme comme retrouver la santé ne se fait pas par une seule action ou une cure. Ici encore il faut est mettre en avant une démarche globale, holistique prônant un changement et donc une évolution progressive.

 

6) Médecin Nutritioniste A : «ingérer du fructose en grande quantité permet de fabriquer de la sérotonine, l’hormone du bonheur, les personnes déprimées ou stressées peuvent ainsi sentir des bienfaits assez rapidement».

Point de vue naturopathique : peut-être que cela est sauter un peu vite à la conclusion. Ce n’est pas vérifier chez le rat (voir livre de G. Debry, Sucres et Santé, Ed. John Libbey Eurotext, 1996, p365 – le fructose augmente le cortisol, hormone d’adaptation au stress, et ensuite la dopamine, neurotransmetteur de coordination des mouvements et clarté mentale) et le fructose, au même titre que les autres sucres raffinés sont clairement déconseillés chez des personnes dépressives (passeportsanté.net). De plus même si le fructose, et certainement le sucre en général, est «réconfortant», l’organisme a aussi besoin d’acides aminés pour synthétiser des neurotransmetteurs.

 

7) Médecin Nutritioniste B : «Les personnes souffrant de troubles du comportement alimentaire comme l’anorexie ou la boulimie tout comme celles sous traitements médicamenteux ne doivent pas pratiquer la cure».

Point de vue naturopathique : toute personne devait consulter avant de suivre un programme de détoxification ou une cure, particulièrement en cas de conditions de santé particulières. Et toute cure étant demandante pour l’organisme , une cure de reminéralisation devrait être suivi avant le nettoyage afin de affecter l’équilibre présent. «Premièrement ne pas nuire» Hippocrate….«père de la médecine»… À l’époque où la médecine avait une approche naturopathique.

 

(1) http://madame.lefigaro.fr/bien-etre/le-vrai-du-faux-de-la-monodiete-300117-129445 – le  février 2017

 

 

Mise en garde

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La Nouvelle Année façon Détox Santé Globale …et/ou simplement un Nouvel Instant de Vie

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Après la fin d’une année bien remplie pour à peu près tout le monde, la transition de la nouvelle année arrive parfois avec un peu de fatigue mais aussi un souffle nouveau qu’il ne tient qu’à nous de sentir et de suivre. C’est cette vague-là qui nous vivifie…

Voici une vue gobale des petits gestes que nous pouvons poser pour acceuillir la nouvelle année mais aussi une nouvelle phase de notre vie avec ce nouveau souffle qui nous apportera encore plus de force et de volonté de vivre notre quotidien en pleine forme.

 

 

 

La nouvelle année en quatre étapes:

Physique / Foie et minéraux

Je prends soin de mon foie! Il le mérite et en a bien besoin après toute cette fin d’année agitée.

Mon  ami l’Artichaut va m’aider.

10-15ml de jus d’artichaut, dans un peu d’eau le matin au réveil sur estomac vide. Pour 10 jours. Cela suffira l’hiver n’étant pas la période la plus idéale pour drainer.

J’en profite pour me reminéraliser avec des produits issus de l’eau de mer (vérifier auprès de vos magasins : plasma de Quinton, Concentrace…).

 

Émotions / Respiration

Je décide de respirer profondément en moi, par la respiration abdominale*. Je m’installe dans un endroit calme où je me sens bien.

Je considère les semaines précédentes avec honnêteté et j’identifie une situation, une personne, un évènement qui m’a challengé (pour beaucoup cela ne devrait pas être trop difficile vu l’intensité souvent rencontrée durant les fêtes de Noël, fêtes consacrées à la Lumière et la re-naissance).

J’essaye de me connecter à mon ressenti. Ai-je vécu quelque chose qui reste encore plus ou moins bloqué  en moi. J’invite tout cela à monter à ma conscience. Par la respiration je crée un mouvement. À l’expiration je m’imagine descendre dans mes racines, en dessous de mes pieds, dans la terre à l’inspiration je remonte en moi à chaque fois un peu plus de cette terre, à chaque fois un peu plus haut. Et je m’autorise à «me rencontrer» chaque fois un peu plus. Je reviens en mon centre. C’est un processus qui peut prendre un peu de temps mais qui vaut l’expérience. Nous vivons tous des émotions, elles sont naturelles, elles ont simplement besoin de circuler. Il suffit finalement de nous autoriser à laisser aller un peu plus.

Un exercice à refaire autant que nécessaire. Il peut se poursuivre par une séance d’écriture. (voir article à ce propos ).

 

Mental / Intention

Janvier est le mois des intentions. Cela fait parfois sourire tant elles sont abandonnées rapidement sur le bord du chemin. Pourtant c’est la clef, l’énergie qui donne souvent la direction à notre barque perdue sur l’océan.

Pourquoi ne pas créer son propre mantra personnel (voir utilisation des mantras : ). Ici aussi la respiration peut nous aider à nous centrer, et ce faisant, il sera facile de voir en nous le besoin du moment.

Un autre option est la «vision board» : il s’agit de découper des images et mots inspirants trouvés dans des revues et les coller sur une page blanche en les plaçant selon son ressenti. Avec pour résultat un tableau inspirant qui pourrait même  orner un de nos murs.

 

Spirituel / Nature

Spirituel vient du mot Esprit. C’est à dire ce qui est le plus sacré en nous. Et quel  meilleur endroit pour rencontrer le sacré dans toute sa simplicité que la nature? Elle porte l’harmonie dont nous avons besoin, elle vibre de cette énergie vitale qui est notre plus importante nourriture, le prâna.

L’invitation vous est lancée de partir à la découverte (ou re-découverte) de cette nature, peut-être d’une nouvelle façon, avec un nouveau regard. Que ce soit redécouvrir les nuages dans le ciel ou au travers de la lumières se reflétant sur des flocons de neige, le chant d’un oiseau, la mélodie d’un ruisseau, le champ d’exploration est vaste. Encore une fois la respiration sera notre fil d’Ariane pour être simplement présent avec cette nature. Et pourquoi pas l’inviter en nous.

 

 

 

 

*C’est l’abdomen qui se remplit en premier, pas les poumons. Couchez-vous sur le dos et observez comment votre corps respire alors naturellement. C’est cette respiration là que l’on chercher à reproduire.

 

Qu’il est bon de transpirer!

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Transpirer pour sa santé. Quelle belle façon de passer du temps. Cela fait près de 20 années que j’ai pris le  goût de transpirer. Que ce soit dans un sauna ou une loge de sudation, ces tentes basses que de nombreuses nations amérindiennes utilisent pour des rituels, pour la purification qui passe aussi par transpiration. L’approche «holistique» n’est pas forcément une découverte contemporaine!

Ma première expérience eut lieu au Texas, lors de mon premier voyage en solo. Loin de tous mes repères, à des milliers de kilomètres de toute connaissance. Complètement  au-delà de la limite de ma zone de confort, là où –comme quelqu’un l’a dit- la vie commence. C’était une loge de sudation menée par un «medicine man» sioux. Une loge de guérison pour 2 personnes non autochtones touchées par un cancer. Un point de non-retour pour moi, car ce moment fut le commencent d’un changement complet de vie. J’y ai transpiré, eut l’impression d’y brûler littéralement une partie de mon être.  J’y ai senti la terre, le feu, l’eau(1) et l’air. J’y ai expulsé 2 calculs rénaux (sortis dans mes urines un peu plus tard dans la nuit), dépassé des peurs et ressenti pour la première fois de ma vie être vivant (justement…) à la juste place, au bon moment.

Je n’ai pas cessé d’en faire, même si la forme et le contexte peuvent varier : cercle d’hommes (nous avons nous aussi besoin de nous retrouver entre nous pour partager(2)..), retraites santé, rituels plus traditionnels assis au contact-dans le «ventre» de la terre mère, dans le noir et l’humidité, et, d’une certaine façon, seul face à l’univers…

 

Placées dans une retraite de détoxification, une loge est un merveilleux outil pour aider le corps à éliminer et se purifier un peu plus. La peau est un des 4 organes éliminant des déchets à l’extérieur du corps. L’impression d’y transpirer plus  que de l’eau et des déchets est bien réelle. Ce n’est pas par hasard que les amérindiens en font une cérémonie. C’est un moment sacré, de rencontre avec soi, un temps privilégié pour laisser-aller, exprimer des choses qui ne sont plus nécessaires, des souffrances, des attachements. Un temps de transformation. Une alchimie.

On y prend effectivement soin du corps et de l’âme.

 

Qu’il est bon de transpirer! Des déblocages énergétiques peuvent mener à des libérations de toxines qui peuvent aussi être évacuée par la sueur…L’odeur dégagée nous aide parfois à nous rendre bien compte que l’on élimine quelque chose retenu depuis longtemps…Et cela peut parfois durer plusieurs jours!

J’en suis personnellement encore à essayer de comprendre comment ma sueur sentit  l’eau de Javel pendant de grosses suées reparties sur une période de 6 mois. Je n’ai encore rien trouvé de tel dans la littérature médicale, mais de là à penser que le corps peut retenir le chlore de l’eau du robinet, il n’y a qu’un pas (je n’ai d’ailleurs trouvé qu’une étude scientifique parlant d’une telle accumulation dans les reins et testicules de rats).

 

Autant d’expériences confirmant que nous sommes encrassés! Mais le corps humain a une grande capacité d’élimination. À nous de l’encourager.

 

Bertrand Huchot

Naturopathie et Soins Égypto-Ésseniens-(514) 503-9202

Rendez-vous sur réservation. Rencontres par internet possibles.detoxsanteglobale.com

 

 

(1) Lie aussi l’article Eau sacrée, https://detoxsanteglobale.wordpress.com/2015/07/07/eau-sacree-2/

(2) Si l’expérience vous tente, me contacter personnellement ou adressez-vous à La Chaumière Fleur Soleil (Val David, Qc).

Hommage à mon tambour

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L’idée de cet article m’est venue lors d’un cercle de partage pour homme auquel j’assiste le plus régulièrement possible. Un des participants a rappelé que certaines études bien scientifiques avaient déjà été réalisées sur le tambour.

Aves des résultats très marquants : meilleure réponse au stress et modulation immunitaire rééquilibrant justement certains paramètres (production de lymphocytes, d’interféron-gamma et d’interleukine 6) que le stress et le vieillissement avaient déréglés(1). Ou encore un impact intéressant sur l’anxiété, la dépression ou le bien-être mental(2).

Ce qu’il fallait démontrer (comme dirait mon vieux prof de math). Jouer du tambour, en groupe ou tout seul avec l’univers, ça fait du bien!

 

Personnellement j’ai découvert cet objet tardivement, après 40 ans en fait bien que j’en eu envie bien avant.

La musique touche l’âme, et va de pair avec shamanisme et guérison. Autant de domaines qui m’attiraient. La rencontre devait donc être prévue en coulisses! Un type de rencontre au goût de déjà vu d’ailleurs.

Le tambour amérindien a quelque chose de magique. C’est peut-être pour cela qu’il est un outil de voyage shamanique. Très souvent le «beat» est celui du cœur humain. Et c’est cela aussi que le tambour symbolise, notre cœur. Retrouver notre connexion à notre cœur –notre connexion avec le grand tout, le divin, le sacré, voilà le cadeau du «drum».

Je l’ai découvert timidement, avec mon mental dans le rôle du surveillant. Mais il me faisait du bien. Sans que je puisse expliquer pourquoi. La méditation traditionnelle n’était pas mon fort, le flot de pensées chaotiques était trop incessant.

Et puis un soir, dans un passage de vie, dans un de ces moments où l’on ose sauter dans le vide que le vie nous propose, un de ces soirs où l’on peut se sentir très seul, le tambour devient plus qu’un outil. Il prend vie, et peut nous emmener avec lui. La première fois que j’ai vraiment vécu cela reste gravée en moi. J’ai rencontré la baleine, qui m’a apaisé. Et je me suis mis à chanter, des sons, des mots amérindiens qui montaient du fond de mon être. Pansement sur mon cœur et en mon âme.

Merci à toi ô mon tambour qui restera pour toujours un compagnon privilégié pour des moments toujours particuliers.

Bertrand Huchot ND

 

(1) http://daniellevitin.com/levitinlab/articles/2013-TICS_1180.pdf  – p187

(2) http://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0151136