On mange trop!

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Je vous arrête tout de suite, je ne invite pas à ne plus vous alimenter ou rentrer dans un jeûne sans fin. Manger est nécessaire! La belle affaire, tout un scoop non? Mais manger à sa fin, ni trop, ni pas assez, sans excès de grignotage en tout genre est assez rare…finalement.

Le grignotage est –bien sûr- un des gros méchants loups. C’est un acte très «social» et de fait peu évident à transformer. Mais on s’y adonne très bien souvent seul aussi. Ce serait donc plus facile de commencer là.

Les trucs les plus simples :

– boire de l’eau remplira l’estomac et donnera une impression de satiété. Le cerveau sera prévenu et la faim physiologique diminuera. Une tisane fera aussi l’affaire

– manger un fruit, une pomme par exemple, évitera de consommer d’autres types de grignotages contenant sucres, gras ou autres surprises se retrouvant dans la liste d’ingrédients de nombreux produits commerciaux. Ce pourrait être aussi une carotte ou une  branche de céleri.

Se resservir est lui aussi souvent peu voire pas nécessaire. On se «lâche» souvent à table et les conséquences à long terme sont importantes, tant sur l’équilibre intestinal, la digestion et l’assimilation que sur notre niveau d’énergie ou encore notre sommeil.

Si j’ai parlé de faim physiologique c’est qu’il y un autre type de faim : celle que l’on peut qualifier par «manger ses émotions». Elle est beaucoup plus difficile à gérer. Bien souvent, nous ne sommes même pas prêts à se poser la question de ce qui se trame au fond de nous. Combien d’ex fumeurs se sont «reconvertis» dans le grignotage? Notre monde intérieur nous appelle et il en va de notre équilibre en entier de le prendre en considération. Sinon aucun changement n’est vraiment possible. C’est vrai, parfois, si c’est pour éviter une explosion (ou implosion), nous pouvons être indulgent avec nous-même et s’offrir un peu de lest. Mais si cela se reproduit tous les jours, nous sommes face à une impasse.

Faire des jeûnes est l’occasion idéale pour confronter (pas affronter) la peur du manque et notre lien aux aliments. Et nous sommes tous profondément concernés. Cela va avec notre présence sur cette belle planète, champ expérimental qui semble friser la perfection.

Même une personne peu intéressée à s’observer et se poser trop de question sur sa vie intérieure sera mis face à certains questionnements voire prises de conscience en cessant de s’alimenter. C’est du reste une des principales raisons pour laquelle beaucoup ne sont pas intéressés à jeûner!

Combien de temps passons-nous à faire à manger, manger quand ce n’est pas faire les courses ou la vaisselle. Impossible à s’en rendre vraiment compte si l’on pas fait de jeûnes! Pour ceux qui trouvent que les journées passent trop vite, c’est un changement de paradigme certain : c’est autant de temps libre.

Notre lien à la nourriture est  aussi délicat que de première importance. On pourrait même dire que notre façon de manger en dit long sur qui nous sommes. Et donc sur le chemin qu’il nous reste à faire.

Pas étonnant que les jeûnes soient pratiqués depuis la nuit des temps, souvent dans un contexte religieux.

Pour ce qui est de connaître vos propres besoins en terme de nourriture, cela serait à discuter en tête à tête. Mais dans tous les cas manger avec conscience et  mastiquer (voire mon article sur la mastiquation) sont deux clefs de notre mieux-être que nous gagnerions à nous réapproprier.

Bertrand Huchot

detoxsanteglobale.com

Reminéraliser, le bon réflexe!

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Qui n’a jamais entendu parler de l’importance de faire une cure de nettoyage de l’organisme ? Cette notion commence à être bien répandue et comprise. Mais il n’en est pas encore de même du besoin de se réminéraliser.

Et pourtant le besoin est bien réel. Des centaines de réactions biochimiques dans notre corps sont dépendantes de la présence de minéraux. Nos os, dents et ongles en particuliers en contiennent de grandes quantités.

Plus de 70 minéraux et oligo-minéraux existent dans le corps humain. Certains de leur rôles sont biens connus, d’autres moins voire pas du tout.

Nos sols sont de plus en plus en pauvres en minéraux, notamment en ceux présents à l’état de trace, les oligo-minéraux.

C’est le cas pour le manganèse, sélénium, zinc et chrome, par exemple. Et qui dit manque de minéraux dans les sols dit légumes pauvres en minéraux. Or ceux-ci étant la principale source de minéraux du corps, il est clair que le risque de carence est de plus en plus important.

De plus, notre mode de vie, l’excès de stress, une alimentation raffinée entraînent une acidification de l’organisme qui  est cause de déminéralisation. L’inverse est aussi vrai, car un apport de minéraux est incontournable dans la lutte contre l’acidité.

Les raisons de surveiller nos minéraux ne manquent pas.

Combien de gens se précipitent sur des formules de drainages, de nettoyage, sans savoir que cela demande un effort important au corps, un surplus de travail, alors qu’elles sont peut-être en carence de certains minéraux dont le corps aura besoin ?

Procéder à cure de minéralisation (pour 2-3 semaines) avant la cure de drainage est la seule façon de s’assurer que vous de ressortirez pas plus affaibli et carencé qu’avant celle-ci.

Des suppléments très intéressants existent sur le marché, à base d’eau mer ou de d’eau provenant du grand lac salé par exemple. L’eau de mer a la même composition minérale que le sérum sanguin humain et son affinité avec nous est merveilleuse(1).

Bien sûr, attention aux quantités ingérés, le trop est l’ennemi du bien. Renseignez vous auprès de thérapeutes compétents.

Le règne végétal a mis notre disposition de nombreuses plantes qui sont de grandes sources de minéraux sur une forme disponible pour l’organisme. Ortie, trèfle rouge, avoine fleurie, prèle feront d’excellentes tisanes. Trois tasses par jours de ces plantes, seules ou en combinaison vous feront le plus grand bien.

Consommez des légumes quotidiennement. Cinq portions sont estimées nécessaires au minimum. Profitez de jus de légumes verts. Évitez les jus «rouges» du commerce, composés principalement de tomate, trop acidifiants.

Découvrez les algues et leur impressionnant potentiel nutritif.

La nature n’a pas fait les choses au hasard. Nous ne connaissons pas tout du fonctionnement du corps humain. Les minéraux forment un des acteurs essentiels de ce bon fonctionnement. Prenons les devant, n’attendons d’être en carence pour agir. C’est malheureusement la façon habituelle de l’être humain. Il va attendre «d’être dans le mur» pour réagir. Il existe pourtant des habitudes simples à mettre en place afin de prévenir de nombreux maux. À nous de vouloir nous y intéresser.

Bertrand Huchot

detoxsanteglobale.com

(1) Quinton René, L’eau de Mer milieu organique – (1912: Ed. Masson) – Réédition: Ed. ENCRE 1995

Qu’est-ce au juste qu’une monodiète?

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Simplement le fait de ne consommer qu’un seul aliment par repas. Cette condition est stricte car de celle-ci découle justement l’aspect détoxifiant de la pratique. mais il est conseillé de manger à satiété, donc à la différence des jeûnes il n’y a pas de sensation de privation.

Une monodiète peut être pratiquée pour un repas par jour comme pour 2 ou 3 semaines d’affilée (la cure de raisins de 3 semaines est la plus connue). Elle peut aussi se faire un jour par semaine comme tous les soirs de la semaine. À vous de décider finalement! Dans tous les cas vous en retirerez le bénéfice d’une alimentation forcément moins lourde, donc plus digeste. Lorsqu’elle est faite sur une journée ou plus elle entraînera un effet détoxifiant, avec de nombreux bienfaits : soulagement des fonctions hépatiques et rénales, relance de la force vitale…

L’idée est simple : le corps dépense une quantité importante à digérer nos repas, particulièrement les repas riches et variés. Lorsque l’alimentation se simplifie à un seul aliment, le corps le remarquera (avez-vous constaté l’intelligence du corps?) et ne «commandera» donc que le minimum nécessaire aux opérations de digestion. Toute l’énergie ainsi économisée sera mise au service du nettoyage.

C’est très intéressant. Et c’est aussi une façon, pour ceux qui hésiterait à se lancer dans de jeûnes même courts, de découvrir la cure de détoxification.

Attention toutefois, surtout si cela était votre première expérience, certains symptômes de détoxification sont toujours possibles bien sûr : urine foncée, langue chargée, mal de tête, étourdissements, odeurs corporelles et mauvaise haleine… Ils sont le signe que votre organisme se purifie et sont en général passagers.

Pour aller ensuite plus loin, l’idée pourra être de sélectionner un aliment qui conviendra à vote besoin du moment : condition arthritique, fatigue etc…

Quelques exemples :

– Asperge : surcharges acides, problèmes inflammatoires

– Ananas : terrains artérioscléreux et arthritiques

– Banane : terrains acides et personnes anxieuses

– Carotte : reminéralisation, immunostimulation

– Céleri : asthénie (manque d’énergie), idéal pour rhumatisants

– Riz : personnes nerveuses et frileuses

– Pomme : rhumatisme, arthrite, rajeunissement cellulaire

La monodiète est simple est efficace et convient au plus grand nombre (renseignez-vous si vous avez une condition particulière). C’est un moyen idéal de prévention active qui s’adapte en tout temps, s’harmonise parfaitement avec les 4 saisons.

Vérifiez nos dates de retraites et cure!

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Bertrand Huchot ND

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Eau Sacrée

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L’eau, miracle de vie, un des éléments des Anciens, composé majoritairement présent dans notre organisme, elle a tout pour être considérée comme sacrée.

Sans compter que boire de l’eau fait partie d’un des besoins de base pour la survie du corps.

Elle est très présente dans notre inconscient collectif. Elle est liée à la lune. Les amérindiens l’honore avec la direction ouest. De nombreux chants et prières de gratitude lui sont offerts. D’autres approches traditionnelles, comme l’astrologie prenant ses racines dans l’Égypte ancienne, font référence des signes dits «d’eau» nous influençant.

Dans le domaine de la santé, l’eau fait beaucoup parler d’elle. Quelle qualité boire? Combien?

L’eau du robinet? Évidement cette dernière option vient en dernier lieu. Mais ensuite nous nous trouvons face à des contenants en plastique qui posent régulièrement des problèmes en termes de risque. Alors le verre reste l’assurance sans risque.

Les eaux de source bien sûr sont recommandables. Variées les pour éviter une éventuelle surcharge en certains minéraux. S’en tenir à des eaux contenant une teneur en minéraux de 150 ppm limite les risques (lisez les étiquettes!). Privilégiez celles très minéralisées pour de courtes périodes ou des cures. Si vous avez la chance de la recueillir d’une source naturelle, vous êtes privilégiés (soyez-en conscient)!

Boire 1,5 litre par jour (soit 6 à 8 verres) est le chiffre moyen convenant au plus grand nombre.

La médecine chinoise, basée sur les éléments, décrit la santé de nos organes en nous parlant d’excès ou de vide d’eau.

L’eau permet d’apporter les nutriments à nos cellules. Elle permet également l’élimination de nos déchets et toxines.

L’eau coule en nous, et basé sur ce principe, de nombreuses techniques hydrothérapeutiques ont été créées au fil du temps, donnant toujours des résultats remarquables : bains, compresses, douches, lavement, saunas…(vérifiez éventuellement selon votre état physique). Elles se retrouvent sur tous les continents, dans toutes les cultures. Purification, relaxation sont au programmes. Qui a pu expérimenter par exemple une loge de sudation amérindienne sait que ce «nettoyage» agit non seulement au niveau physique mas affecte aussi notre être émotionnel tout autant que spirituel. Les finlandais disent qu’il est important d’aller au sauna comme on va à l’église. Peu importe si l’on est religieux, l’idée est là encore le sacré, l’intention qui accompagne nos action, ainsi que l’attention à tout ce qui peut se passer en nous comme autour de nous durant ce moment qui sera toujours –dans ces conditions- un moment particulier.

Deux recommandations qui me tiennent à cœur : allez au contact de l’eau dans la nature et utilisez l’eau comme support méditatif.

Oui bien sûr, passer du temps autour de lacs, rivières, torrents est à conseiller pour tous! L’idée de se baigner dans la nature revient souvent. Dans le cas de l’eau c’est encore plus explicite. Se baigner en nature, c’est s’immerger dans une source de vitalité. La force vitale n’est pas qu’une expression, la nature, le monde du vivant est plein de cette force vitale. Notre corps aussi! Et il se rechargera grâce à une alimentation vitalisante comme au contact de la nature. De nombreux bureaux tentent de rendre l’air plus sain à l’aide de machines appelées ionisateurs d’air. La science sait percevoir les bienfaits de la nature. Où trouve-t-on le maximum d’ions négatif dans l’air? En bord de mer et plus encore auprès de chutes d’eau! Effets relaxants, action sur l’humeur, baisse de l’irritabilité, bénéfique face au stress voire la récupération physique, nommez-les! C’est de cela dont nous avons besoin. Et Dieu merci ce n’est même pas à démontrer.

Méditez près de l’eau en mouvement est magique. C’est un des sons les plus relaxants qui existent. Laissez vos yeux «danser» sur l’eau, vous pourriez avoir la surprise de voir une ondine se révéler à l’eau (si vous y croyez…), suivez la danse des éclats de soleil se reflétant sur l’eau, vous pourriez vous y perdre, et sentir un torrent de lumière couler en vous.

Il n’est pas toujours possible d’être près de l’eau, mais il est facile de s’imaginer sous une chute d’eau et de s’ouvrir à cette eau jusqu’à la voir, et la sentir couler littéralement en soi. Emportant tout sur son passage et ne laissant qu’un doux sentiment de plénitude. Donnez-vous la chance d’expérimentez si cela vous appelle. Surprise à la clef.

Et si cela était difficile, écoutez le clapotis de la pluie ou essayez…sous la douche!

Merci à cette eau qui me désaltère et donne vie à ce corps, temple de mon âme, et qui me permet d’expérimenter cette vie sur terre.

Bertrand Huchot

detoxsanteglobale.com

100% cru, 100% idéal? – 2ème partie

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Alors c’est un grand oui pour le cru. L’évidence nous montre combien son impact est bénéfique sur notre organisme.

Mais le bon sens est comme toujours nécessaire et un bémol peut être apposé à l’étiquette «du cru pour tous et en tout temps». Car si notre santé est régie par de grandes lois naturelles, nous sommes tous différents les uns des autres.

En naturopathie, il est question de «constitutions», de «tempéraments» (voir les travaux de P. V. Marchesseau) qui nous définissent et nous prédisposent à certaines forces mais aussi faiblesses.

À cet égard, il est important de spécifier que les personnes de type –plus ou moins- «nerveux» comme ceux dits  «obèses blancs» sont équilibrés par le chaud. Aussi bien un environnement qu’un repas chaud. La décision de «passer au cru» sur un long terme poserait alors sans aucun doute problème pour ce type de personnes. Perte d’énergie, troubles métaboliques et hormonaux seraient favorisés.

Êtes-vous concernés? Voici quelques traits de définition des types les moins équilibrés par le cru :

– nerveux : visage longiligne, vertical, osseux, teint pâle, frilosité extrême

– grand nerveux : visage émacié, teint plombé et délétère avec frilosité caricaturale, générale et permanente.

– obèse blanc : visage rond, poupin, teint pâle, paradoxal et présentant une frilosité extrême. (ce type est à opposer à l’obèse plus « rouge» dont les tissus sont plus dilatés, ne présentant jamais de frilosité).

 

Dans le prolongement de cette idée, il est clair qu’il sera plus facile de supporter une alimentation complètement crue lors des saisons les plus chaudes. Et ce quelle que soit notre constitution. Ce sera le temps idéal pour toute expérimentation et découverte d’une alimentation 100% crue.

Manger cru au mois de janvier ne conviendra pas à beaucoup (sauf si vous  vivez sous les tropiques). L’hiver canadien (et des pays tempérés) n’est pas la saison adapté à une alimentation complètement crue. La santé dépend d’un équilibre. Celui entre le froid et le chaud devra naturellement être pris en considération.

 

Il n’est pas dit de ne pas manger du tout cru, mais que le chaud a aussi sa place dans certains cas et situations.

Le cru expérimenté comme un complément à une alimentation sera bénéfique dans tous les cas. Il sera un apport qualitatif indéniable.

 

Tout ceci étant dit,  le cru n’est pas du poison, bien au contraire, et même sur quelques jours il sera supporté par tous, et l’envisager comme cure sera bénéfique.

 

 

D’un autre côté, manger cru ne veut pas forcément dire manger léger. Parce que bon nombre de recettes crudivores utilisent des noix comme les amandes, noix de cajou noix de Grenoble…

Ces noix sont bonnes pour la santé, riches en minéraux et gras (dont même des gras poly et mono-insaturés très bénéfiques). Et il est important de relever que la digestion de ces gras pris en trop grande quantité sera un problème. D’autant plus qu’en général la fonction hépatique, souvent déjà surchargée, n’est que très rarement à son niveau de fonctionnement idéal. En d’autres termes apporter trop de gras sur un foie affaibli alourdira la digestion un peu plus. Et cela n’est jamais à rechercher!

Il est impossible de donner une quantité de noix à consommer quotidiennement qui convienne à tous. Alors faisons appel au bon sens encore une fois, et si nous avons un foie déficient, surchargé, qui n’est pas drainé de façon régulière,  ne nous jetons pas sur une recette trop riche en gras! Un vieux dicton affirme que le «trop est l’ennemi du bien».

 

En conclusion, manger cru, oui oui et re-oui. Mais ne pas en faire un dogme ou une croyance rigide à suivre en tout temps, toutes conditions et pour qui n’importe qui.

 

 

Bertrand Huchot

détoxsantéglobale.com

100% cru, 100% idéal? – 1ère partie

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La vague du cru est partie d’un bel élan voici déjà quelques années. Et bien évidemment pour la «bonne cause». Celle d’une alimentation de meilleure qualité que l’assiette habituelle de la plupart des gens. Quels sont ses avantages? À quelles pathologies s’adresse-t-elle le plus? Mais aussi convient-elle à tous? Et ce en tout temps et dans tout environnement? Autant de questions qui demandent que l’on s’y intéresse…Avec un certain discernement.

Le premier avantage du cru est sa richesse en nutriments. Et la présence de nutriments en quantité suffisante est une nécessité que l’on doit rechercher au vu de la pauvreté de l’alimentation conventionnelle déjà constaté par la recherche scientifique et médicale (1).

Non seulement beaucoup d’aliments sont appauvris mais nous en «rajoutons une couche» avec différentes techniques de conservation et de cuisson inadéquates et détruisant les nutriments (spécialement les vitamines et les enzymes) comme la cuisson à haute température.

La vitamine C est ainsi détruite à partir de 70°C. À 100°C toutes les vitamines sont détruites en majeures parties.

La cuisson à grande eau des végétaux entraîne la perte de minéraux et la cuisson en général crée la dé-chélation des minéraux, les rendant ainsi moins assimilables (naturellement, les minéraux sont souvent liés à d’autres composés organiques, comme les acides aminés, facilitant leur absorption dans l’organisme).

Vitamines et minéraux sont essentiels à un grand nombre de réactions au sein de notre organisme. En particulier les réactions de prévention de l’oxydation – et donc du vieillissement cellulaire et celles de détoxification. La présence de minéraux donnent aux légumes leur pouvoir anti-acide ou alcalinisant.

C’est dire que l’absence de ces nutriments se fait ressentir dans un très grand nombre de pathologies! Problèmes de déminéralisation, ostéoporose, arthrose, arthrite et autres maladies inflammatoires, toutes les maladies en lien avec le système immunitaire ou encore la croissance…Pour ne citer qu’elles.

Si la cuisson enlève du «positif», elle peut ajouter aussi du «négatif». Comme les molécules cancérigènes issues de la cuisson à haute température. Bien sûr il y a toute les molécules issues de la carbonisation des aliments (barbecue etc…) mais pas seulement. Toutes les «dorures» du pain et autres pâtisseries sont des produits dits de glycation potentiellement toxiques que l’organisme n’est bien souvent pas capable d’éliminer.

Évidemment, le risque évalué sur un temps court, quelques semaines mais même aussi quelque années ne sera peut-être pas évalué comme élevé. Mais sur plusieurs décennies? Et  cumulées à d’autres sources de toxiques comme tel est le cas dans le monde dans lequel nous vivons? Nous n’en avons, scientifiquement parlant, absolument aucune idée.

Le principe de précaution voire le bon sens a toute sa place dans une santé à long terme.

Les modes de cuissons à conseiller sont la cuisson à basse température et la cuisson à la vapeur qui sont les techniques qui épargnent le plus la qualité des aliments. Le four à micro-onde est un autre destructeur de nutriments.

Par ailleurs, lorsque l’on parle de cru l’expression alimentation vivante n’est jamais loin. Et à juste titre. Nos aliments possèdent une «force vitale», une« énergie» qui leur est inhérente et qui contribue à entretenir celle de notre organisme. La chaleur affecte grandement cette force vitale si elle dépasse 45°C. Manger cru est donc favorable au vivant.

Il existe un autre groupe de molécules qui confèrent une qualité «vivante» à un aliment : c’est son contenu en «enzymes». Les enzymes sont des molécules sans qui les réactions naturelles auraient bien du mal à se produire dans le corps.

Leur présence facilite grandement la digestion. Mais pas seulement, elles ont aussi un impact majeur dans la lutte contre l’inflammation. L’impact thérapeutique est considérable vu le nombre de pathologies liées à l’inflammation : parmi celles-ci il y a bien sûr l’arthrite mais n’oublions pas que l’inflammation est un facteur clef de l’athérosclérose et des maladies cardiaques.

Manger cru est donc indéniablement sain. C’est une évidence dont nous devons nous souvenir. Le cru a sa place dans notre assiette! Jus de légumes biologiques et frais, salades, germination sont nos amis pour la vie. Car consommés au quotidien, nous avons de meilleures chances de la prolonger. Et de la vivre en forme!

Bertrand Huchot

détoxsantéglobale.com

(1) Voire article https://detoxsanteglobale.wordpress.com/2015/04/27/pourquoi-nous-sommes-carences/

Les reins, gardiens de notre force ancestrale

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Issus du même feuillet embryonnaire que le cœur, les reins sont porteurs de notre force ancestrale. L’expression «être éreinté» parle d’elle-même : nous sommes épuisés, «à terre». Énergétiquement parlant, il existe un rein «eau» et un rein «feu», soit un aspect d’élimination, de décharge vers le bas, vers la vessie, vers la terre, et un aspect de relâchement vers le haut, l’aspect «feu».

Uriner correspond à l’aspect «eau» mais n’est pas seulement que la vidange physique de la vessie. Si nous entreprenons un travail de lâcher prise sur de vieilles émotions et souffrance gardées trop longtemps en nous, uriner deviendra plus régulièrement un moment où notre être pourra libérer les scories énergétiques lieés à celles-ci. En d’autres termes, si nous nous permettons de vivre nos émotions, les reins finiront le travail! À l’inverse toute retenue affectera ceux-ci. Avoir conscience de leur fonction subtile rendra la fonction rénale plus efficace encore.

Injustice, mensonges mais aussi peurs fondamentales vont affecter les reins.

Ils sont sièges de nos mémoires cellulaires, en particulier celles qui n’ont pas été éliminées.

Et ce n’est pas par hasard si finalement la formation du calcul rénal, la pierre aux reins, n’est pas autre chose qu’une tentative d’isolement, sous forme de calcification, d’une émotion non solutionnée.

À l’inverse, le rein en mode «feu» va solutionner le problème vécu en brûlant les scories. Il y a dégagement d’une importante énergie, d’une grande vitalité. Cette fonction correspond aussi à l’aspect hormonal de la fonction rénale, la libération d’adrénaline et de cortisol permettant au corps de s’adapter aux changements de son environnement.

La perturbation de cette fonction subtile des reins entraînera trop de tristesse vécue, voire de la dépression si le mode eau est affecté et une surcharge d’activité voire d’agressivité pouvant mener au burn-out dans le cas d’un rein feu déséquilibré.

Le soin subtil a sa place dans l’approche santé des reins! Il existe un très  beau soin égypto-éssenien pour aider les reins à se rééquilibrer, à libérer les mémoires cellulaires et ainsi se délester de ce qui les encombre permettre à tout notre corps, et notre être, de gagner en harmonie.

Conseil quotidien : méditer en visualisant une cascade d’eau nous traverser complètement, depuis le dessus de la tête, procure un grand bien-être. Comme une grande douche qui nous nettoie!

Bien sûrs parler des reins fait aussi référence à leur fonction physiologique d’élimination. Ces organes sont hautement importants lorsque l’on parle de détoxification. Ils filtrent à peu près cinq fois le volume du sang quotidiennement. Ils éliminent les déchets du métabolisme comme l’urée (issue de la dégradation des protéines), l’acide urique ou encore les nombreux composés chimiques ingérés ou inhalés par l’organisme.

Pour prendre soin de ses reins :

– Boire de l’eau régulièrement est indispensable : 6 à 8 verres est idéal pour la majorité des gens.

Commencer votre journée au réveil par un grand verre d’eau, citronnée (qui favorisera aussi votre fonction intestinale).

– La décoction d’aubier de tilleul est idéale pour les terrains acidifiés sujets à calculs rénaux.

– Les infusions de persil frais (plat)– 1 bouquet moyen par litre d’eau- ou encore d’oignons – 3 par litre- sont d’excellent diurétiques.

– Et bien sûr l’éternel «piss-en-lit» qui est en parallèle un excellent support aux fonctions du foie. En teinture ou tisane, voire jus.

– Aliments pour les reins : cerises, chou (cru, en jus, jus de choucroute), fenouil, poireaux.

L’asperge convient parfaitement à  une monodiète.

– Pensez aux plantes adaptogènes pour supporter les glandes surrénales : ashwaganda, ginseng rouge, rhodiola voire la gelée royale, «super aliment», très yin, convenant idéalement à la femme.

Nos reins, organes en forme de haricot, de germe ont besoin de notre soutien et attention. Afin que la force qu’ils emmagasinent puisse nous soutenir longtemps et «fleurir dans les cheveux» comme le mentionne les textes de la Chine ancienne!

Bertrand Huchot

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Problèmes de peau? Détoxifier!

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Notre peau est le plus grand organe de notre corps. Il est notre frontière entre le monde extérieur et notre monde intérieur. C’est donc la peau qui est en quelque sorte en relation avec les autres. Elle présente ainsi une image transparente de ce qui se passe en dedans de nous.

L’état de notre peau en effet reflète notre santé. Une belle peau est plutôt un bon signe.

À l’inverse chaque imperfection observée est un signe de dérèglement intérieur.

Sera-t-il alors suffisant d’agir topiquement en appliquant un remède, une crème, naturels ou non? D’un niveau naturopathique, non.

Il est important de comprendre que chaque symptôme est la conséquence d’un déséquilibre. Boutons, points noirs, rougeurs, irritations et même eczémas ou psoriasis pour ne citer qu’eux, sont la pointe émergée de l’iceberg. Cela veut dire qu’il est besoin d’agir ailleurs également.

Bien sûr la peau a besoin de nourriture. Et de certains nutriments comme la vitamine A (et son précurseur naturel le béta-carotène) ainsi que des omégas 3, indispensables pour fixer les molécules d’eau et donc à son hydratation. Mais il  est important d’avoir à l’esprit que la peau est un des quatre émonctoires de notre organisme, c’est-à-dire une porte de sortie pour tous déchets et toxines qui l’encombrent. Elle sert de relais et d’appui à d’autres émonctoires, en particulier la peau et les reins.

La peau comporte 2 types de glandes :

– une multitude de glandes sudoripares qui fonctionnent à la manière des reins filtrant le sang et éliminent la sueur. Celle-ci pourrait donc être considérée, vue sous cet angle, comme de l’urine diluée.

– les glandes sébacées sont un autre type de glande qui éliminent le sébum, une matière lipidique («graisseuse») nécessaire à l’équilibre de la peau mais dont l’excès est lié à l’acné.

En quelques mots le mécanisme est simple : si le corps est surchargé de toxines, ce qui est la plupart du temps le cas, l’intestin et les reins auront fort à faire. Ils risquent même d’être débordés. La peau prendra alors le relai afin d’éliminer ce qui encombre le corps et le sang.

Une des actions à poser est donc d’aider ces organes, de veiller à leur bon fonctionnement. Certains gestes de bases en particulier sont importants :

– boire suffisamment d’eau. 1,5 l par jour en moyenne

– un apport suffisant de fibre afin de drainer notre intestin : pensez aux graines de lin et de chia (1 à 2 cuillers à table par jour).

– l’exercice physique qui est toujours nécessaire

Mais aussi une saine nourriture, riche en prébiotiques favorisant les bonnes bactéries intestinales, des gestes posés au quotidien et/ou de façon saisonnière afin de supporter intestins, reins et foie acteurs de la détoxification, ou encore la fréquentation de saunas favorisant l’action de la peau.

Une plante a une action privilégiée avec la peau : la bardane. Non seulement celle-ci aide au travail du foie mais son effet drainant et nettoyant sur la peau et le sang est remarquable.

Chaque problème, maladie est aussi à considérer sous divers aspects de notre globalité. La peau traduira aussi bon nombre de nos émotions et sentiments peu ou pas conscients. Généralement des aspects de nous que nous ne voulons pas voir. Honte, culpabilité, manque d’amour de nous- même, colère. Oui la colère aussi. Toute rougeur et irritation sont à accueillir sous cette perspective. Le verbe accueillir est bien choisi car ce n’est pas en refusant ces émotions que nous facilitons leur circulation et donc leur apaisement. Bien au contraire. La santé et le corps humain, bien que complexe, est régi par des «lois» fort simples. La santé est simplicité. À nous de nous en apercevoir. Et de nous en occuper si l’on souhaite retrouver une peau de bébé…;-).

Wébinaire Gratuit: les 4 «Détoxs» qui changeront votre vie

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Détoxifier notre être PHYSIQUE | ÉMOTIONNEL | MENTAL | SPIRITUEL

Pour vivre en Santé et en Paix et Heureux, rien de moins et parce que nous sommes un tout fait de parties interconnectées réagissant les unes avec les autres.

WÉBINAIRE  GRATUIT lundi 14 septembre – 2 horaires:

-14h30  heure de Québec et 20h30 heure de France

– 20h30 heure de Québec

Les inscriptions se font à partir du site detoxsanteglobale.com. N’hésitez pas à vous inscrire à l’infolettre gratuite!

Cliquez ici pour LA VIDÉO DE PRÉSENTATION

Au plaisir! Et merci de «liker» aussi ma page Facebook Détox Santé Globale si cela vous inspire…;-)

Bertrand Huchot, Naturopathie et Soins Énergétiques

Ménage de printemps!

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Le temps du ménage de printemps est venu!

Nous en avons tous conscience, même si le printemps ne devrait pas être le seul moment de l’année pour s’occuper de nettoyage et donc de détoxification. Ce qui est vrai pour une maison l’est aussi pour notre intérieur plus intime. Imaginez attendre le printemps pour faire le ménage dans votre habitation. Ce ne serait ni agréable, ni très sain bien évidement. Et évitez alors de m’inviter…(je vous taquine…).

Toujours est-il que ce printemps tant attendu reste un moment privilégié pour faire un ménage en grand. Pensons à le faire jusque dans nos organes et cellules.

Quelques éléments et acteurs essentiels de ce ménage/ draînage :

– Notre ami le pissenlit : une plante majeure de la détoxification. Que la nature nous propose justement en abondance. Ce n’est pas un hasard si c’est une des premières plantes à montrer le bout de ses feuilles. Ni s’il se retrouve en quantité abondante! Nous en avons besoin, et Mère nature le sait bien. À consommer en jus – voire recette plus bas – et aussi en salade, et dans ce cas préférez les feuilles jeunes (avant floraison), plus riche en principes actifs. À consommer en mélange à votre salade autant qu’en accompagnement de tous vos plats. Une coutume  qui a de vieilles racines! Son amertume est prononcée mais, on ne le répètera jamais assez, les légumes amers aident le foie et la digestion. Choisissez de le cueillir dans des endroits non affectés par la pollution.

Le pissenlit présente également une grande action diurétique – il n’a pas été appelé «pisse-en-lit» pour rien- et est bénéfique pour les reins.

Maria Trében, la célèbre herboriste autrichienne recommande même les tiges des fleurs de pissenlit pour l’inflammation chronique du foie.

– Le radis noir. Un autre incontournable pour le foie. Une belle crudité à redécouvrir. Il a une peau noire mais est blanc à l’intérieur. Je le trouve plus facile à consommer cru mais il s’ajoute à n’importe quel jus. Je vous conseille cependant de tester et de commencer par en mettre une petite quantité de jus car son action est alors très puissante et pourrait provoquer de la nausée en quantité trop importante (cette quantité est différente pour chacun).

– Du côté des suppléments vous trouverez certaines choses toujours intéressantes comme les ampoules de jus (radis noir, artichaut, boldo…). Vérifiez et comparez les concentrations et préférez le biologique. Elles se prennent à raison d’une ampoule par jour, idéalement le matin au réveil et à jeun.

– Les teintures mères de plantes sont faciles à utiliser si vous ne pouvez ou voulez prendre le temps de modifier vos repas ou préparer vos repas. Là  encore, le pissenlit en teinture est très efficace,  mais la bardane serait un autre choix très pertinent pour ses effets sur le foie, les reins et la peau.

– Ne pas vouloir drainer le foie si les intestins posent soucis (demandez conseil), et en particulier s’il y a constipation – 1 à 2 selles par jour est la normalité. Et non aux 2-3 jours…

Temps des cures, jeûnes, monodiètes (consommation exclusive d’un seul aliment), le printemps nous invite au renouvellement. Ne nous en privons pas!

JusPissenlit

Bertrand Huchot ND. MSc.