Mantra 40

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***English will folow***

La peur. Ce doit être le 3ème mantra qui me vient au sujet de cette émotion. Sans aucun doute parce que je baigne dedans depuis toujours et que le besoin d’en faire tout le tour est indispensable pour pouvoir la laisser aller. Peur de l’inconnu, peur de l’autre que l’on va juger comme on se juge, peur du «Mal» autant que de souffrir, peur d’être qui je suis, peur de la «Lumière» et peur de me perdre. Ou encore peur de s’exprimer, de vivre ses émotions, peur de la folie, peur de vivre, peur d’aimer, peur d’avoir peur.

La voir en soi et travailler avec n’est déjà pas évident, alors vivre en elle sans même le savoir ou en le niant me semble près – très près- du summum de l’impasse ne pouvant générer que souffrance. Ce qui veut dire se faire souffrir et faire souffrir tous ceux qui vivent près de soi. Parce que son acolyte, la colère –exprimée clairement ou de façon passive-agressive (ah ce supposé humour!)- n’est jamais bien loin. Qui aime avoir peur?

Avoir peur et vivre en survie. En victime.

Oui ça vaut la peine de se regarder avec honnêteté. Autant ses aspects sombres que les autres. Parce que tout cela mène quelque part. À un moment où il y réalisation. Et gratitude. Puis choix. Et donc pacification.

– – -Je te remercie ma Peur, de m’avoir amenr jusqu’ici, je te remercie de m’avoir enseigné à me désidentifier de toi – – –

 

NB: voir aussi: Comment utiliser ces mantras

 

Fear. This must be the 3rd mantra that is based on this emotion. Without a doubt because it is one that I have been submerged in forever needing to look at it from many perspectives in order to release it. Fear of the unknown; fear that the « other » will judge me the same way I judge myself; Fear of « evil » and of suffering; fear of being « me »; fear of the « light » and losing myself. Evenmore, fear of expressing myself, to inhabit my emotions, fear of insanity, fear of living, fear of really loving, fear of being afraid.

it is very challenging to recognize this inside oneself and to work with it; But what is even more suffering is to actually be asleep inside fear and not even recognize it’s power to control ones life. Then comes expressions of  it’s acolyte; anger-in all sorts of passive aggressive manners (« oh it was just a joke »). Because no one really likes to assume that fear resides in them.

To have fear and live in survival mode; as a victim.

Yes, though it isn’t easy it is worth it to see oneself with honesty. To see as much  the shadow side as the other parts. Until the moment where realization comes and then gratitude and finally choice…all leading to Pacification of the fear

– – – I thank you my Fear to have bring me to this point, I thank you to have taught me to disidentify from you – – –

 

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Mantra 39

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**English will follow

 

S’il y a un état intérieur que j’ai eu grand mal à identifier, c’est celui de la victime. De l’éternelle victime. Je n’avais tout simplement pas le courage de me regarder avec honnêteté. C’est tellement plus facile de ne pas être responsable. Victime des autres, de la société, de la vie, de la fatalité, de Dieu, quand ce n’est pas du temps qu’il fait. Tiens tu ne sais pas ce qu’il m’est encore arrivé? Ah évidement c’est toujours comme ça, ça devait arriver.

Pourquoi moi?  Cette question m’a hantée pendant des années après avoir reçu un coup de poing au visage d’un inconnu dont je n’ai même pas eu le temps de voir le visage. Honte, colère, rage, doute, peur, désespoir, impuissance, culpabilité. Toutes des facettes de cette même victime. Celle qui n’a finalement qu’une seule réponse vis-à-vis du monde extérieur perçu comme un champ de mine, l’ennemi invisible : l’attaque – même de subtiles façons. Vers l’autre. Mais surtout vers soi-même. Coup de griffe, phrases assassines – tellement plus facile quand emballées d’un supposé humour, colère passive, regard noir, indifférence, irritation, impatience, anxiété, dépression. Bref l’enfer personnel. Qui n’est pas les autres. Un coup de poing comme un point d’exclamation dans ma conscience comme le clairon qui sonne le réveil. 30 ans plus tard je continue à travailler à prendre toute la responsabilité de la totalité de ce qui m’arrive. À assumer et à gommer chacun des aspects dissonants de ma petite personne. Pour donner un peu plus. Et installer la paix en moi et avec les autres. Sortir du cercle sans fin du bourreau et de la victime. Ça doit être cela le chemin vers l’Éveil.

– – – Je ne suis plus victime de quoi que ce soit, et donc, je n’ai plus besoin d’attaquer quiconque.

Je ne me fais plus mal – – –

 

NB: voir aussi: Comment utiliser ces mantras

 

If there is an inner state I’ve had great difficulty to identify; it is the victim in me. The eternal victim. I simply never had the courage to look at myself honestly. It is much easier not to be responsible. Victim of the others, of  society, of life, of fatality, of God, when it is not of the weather. Hey, guess what happened to me? Ah, of course it has to happen.

 

« Why me? » A question that haunted me for years after being hit in the face by somebody I did not even see let alone know. Shame, anger, rage, doubt, fear, impotence, despair, guilt. All different aspects of this same victim were felt. The one who has just one way of answering the world: to attack-even in subtle ways the other, but also oneself. Strikes of claws, anger passive-aggressive, black eye, indifference, irritation, impatience, anxiety, depression. Yes, a personal hell. Which is not the others, but myself alone.

 

Hit in the face like an exclamation mark in my conscience. Like a bugle resounding the wake up call. 30 years later, I am still working on taking all responsibility in totality of what happens to me. And erasing every dissonant aspects of my little self. To give a bit more and install more peace in me as with others. Releasing myself from the circle of the victim and the executioner. This ought to be the path to Awakening.

 

– – – I am no longer a victim of anything anymore, therefore I don’t need to attack or hurt anyone. I no longer need to hurt myself – – –

 

 

Mantra 38

lune

**English will follow

Voilà une affirmation que je ne pensais pas divulguer. Elle est pourtant si près de cette nature que je chéri et réapprend à voir et connaître. Cette nature qui est mon fil conducteur sur ce retour à la maison. J’avais entendu, je ne sais plus de qui ni où, que les arbres dénudés offraient leur âme à notre regard. Et ce message m’est revenu, comme une confirmation. Pour non seulement m’inciter à m’offrir aux autres, mais aussi à moi-même. Savoir qui je suis. Connaître tout ce que je porte. Tout ce que j’ai offrir. Toutes les traces de souffrances qui m’empêchent justement de le faire pud encore et que j’ai besoin de contempler, en totalité. Sans faux semblant. Sans déni. Sans auto-illusionnement. C’est tellement facile de dire et même de penser que j’aime et je pardonne. C’en est une autre de le vivre- car souvent je ne me vois même pas dans ces errements, ou ne veut pas m’y voir. Et la seule voie que j’ai trouvée est celle de me regarder sous toutes me coutures. Et d’accueillir, encore et encore, toutes émotions et pensées discordantes. Jusqu’à arriver, petit à petit, à faire un peu plus de paix en mon être. Même si cela prend des années. Même si cela donne l’impression de repasser parle même chemin. Mais la surprise de la découverte est toujours là, divine compréhension. Merci à la Nature.

– – – Comme l’arbre en automne, je choisis de dévoiler mon âme à nue – – –

 

NB: voir aussi: Comment utiliser ces mantras

 

Here is an affirmation I did not even think to share. However it is so alike to nature which I love and learn to look at and discover. This nature which is my map on this path to home. I had heard, I don’t know from who nor where, that nude trees offer their soul for us to contemplate. And this message spoke to me, like a confirmation. Not only bringing me to offer myself to others but also to me. Knowing who I am, my essence, all that I have to offer. All traces of suffering- which precisely prevent this offering and that I have to encompass in totality. Without lie, without denial, without illusion. Saying I love you and I forgive is so easy to do. Living it is another matter because more than often I can’t see myself in my blindspots (or I just don’t want to see that..). And the only path I have found is looking at myself. Welcoming, again and again, all my emotions and dissonant thoughts. Till I succeed, little by little, to make a little more peace in my being. Even if it takes years. Even if it feels as if I was going back on the same old track again. But new discovery always awaits me, like a divine surprise and understanding. Gratitude to Nature.

– – – Like a tree in autumn I bare my soul – – –

Qu’il est bon de transpirer!

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Transpirer pour sa santé. Quelle belle façon de passer du temps. Cela fait près de 20 années que j’ai pris le  goût de transpirer. Que ce soit dans un sauna ou une loge de sudation, ces tentes basses que de nombreuses nations amérindiennes utilisent pour des rituels, pour la purification qui passe aussi par transpiration. L’approche «holistique» n’est pas forcément une découverte contemporaine!

Ma première expérience eut lieu au Texas, lors de mon premier voyage en solo. Loin de tous mes repères, à des milliers de kilomètres de toute connaissance. Complètement  au-delà de la limite de ma zone de confort, là où –comme quelqu’un l’a dit- la vie commence. C’était une loge de sudation menée par un «medicine man» sioux. Une loge de guérison pour 2 personnes non autochtones touchées par un cancer. Un point de non-retour pour moi, car ce moment fut le commencent d’un changement complet de vie. J’y ai transpiré, eut l’impression d’y brûler littéralement une partie de mon être.  J’y ai senti la terre, le feu, l’eau(1) et l’air. J’y ai expulsé 2 calculs rénaux (sortis dans mes urines un peu plus tard dans la nuit), dépassé des peurs et ressenti pour la première fois de ma vie être vivant (justement…) à la juste place, au bon moment.

Je n’ai pas cessé d’en faire, même si la forme et le contexte peuvent varier : cercle d’hommes (nous avons nous aussi besoin de nous retrouver entre nous pour partager(2)..), retraites santé, rituels plus traditionnels assis au contact-dans le «ventre» de la terre mère, dans le noir et l’humidité, et, d’une certaine façon, seul face à l’univers…

 

Placées dans une retraite de détoxification, une loge est un merveilleux outil pour aider le corps à éliminer et se purifier un peu plus. La peau est un des 4 organes éliminant des déchets à l’extérieur du corps. L’impression d’y transpirer plus  que de l’eau et des déchets est bien réelle. Ce n’est pas par hasard que les amérindiens en font une cérémonie. C’est un moment sacré, de rencontre avec soi, un temps privilégié pour laisser-aller, exprimer des choses qui ne sont plus nécessaires, des souffrances, des attachements. Un temps de transformation. Une alchimie.

On y prend effectivement soin du corps et de l’âme.

 

Qu’il est bon de transpirer! Des déblocages énergétiques peuvent mener à des libérations de toxines qui peuvent aussi être évacuée par la sueur…L’odeur dégagée nous aide parfois à nous rendre bien compte que l’on élimine quelque chose retenu depuis longtemps…Et cela peut parfois durer plusieurs jours!

J’en suis personnellement encore à essayer de comprendre comment ma sueur sentit  l’eau de Javel pendant de grosses suées reparties sur une période de 6 mois. Je n’ai encore rien trouvé de tel dans la littérature médicale, mais de là à penser que le corps peut retenir le chlore de l’eau du robinet, il n’y a qu’un pas (je n’ai d’ailleurs trouvé qu’une étude scientifique parlant d’une telle accumulation dans les reins et testicules de rats).

 

Autant d’expériences confirmant que nous sommes encrassés! Mais le corps humain a une grande capacité d’élimination. À nous de l’encourager.

 

Bertrand Huchot

Naturopathie et Soins Égypto-Ésseniens-(514) 503-9202

Rendez-vous sur réservation. Rencontres par internet possibles.detoxsanteglobale.com

 

 

(1) Lie aussi l’article Eau sacrée, https://detoxsanteglobale.wordpress.com/2015/07/07/eau-sacree-2/

(2) Si l’expérience vous tente, me contacter personnellement ou adressez-vous à La Chaumière Fleur Soleil (Val David, Qc).

Mantra 37

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**English will follow**

La spiritualité est un concept qui fait couler beaucoup d’encre et de salive. Dans l’ère du temps? Je crois que oui. En tout cas vu l’intérêt que cela suscite cela semble clair. Il est où le temps où je tournais (à la FNAC – grand magasin de livres et audio), l’air de rien (et surtout pour ne pas être vu) autour des quelques livres de parapsychologie, shamanisme et autres (le tout début) parlant de développement personnel, dans une section de livres toute minuscule. C’était drôle, quasi tout le monde y venait…L’air de rien. De toute façon, nous avons tous un esprit et sommes donc tous des êtres spirituels quelle que soit notre intérêt en la matière. Quelque chose bouge dans notre humanité, nous appelle à bouger. Ma vie est toute colorée de ce mouvement de transformation. De l’ignorance et la souffrance dont nous nous sommes habitués jusqu’à quoi en fait?…Un peu plus de paix et de joie, ce serait ma conclusion (par chance je ne suis pas le seul à penser cela). Un chemin pour tout déposer. Aux pieds de Dieu. Avec la sensation de revenir d’un long très long et plutôt pesant voyage. Et aussi avec la perception de faire un choix. Celui de rentrer –enfin- chez moi…

– – –  Je rentre à la maison mon Père  – – –

 

NB: voir aussi: Comment utiliser ces mantras

 

 

Spirituality is a concept which many people talk and write about. Trend of the times? I think so.  At least it seems so due to the large interest it is generating. Long gone is the time when I was nonchalantly wandering in the French FNAC (big shops of books and music), trying not to look interested on books about parapsychology, shamanism and also the first books about personal development. It is funny, this part of the shop was tiny, and nobody wanted to be seen in it.

However, we all have a spirit and so are spiritual beings regardless our interest in this matter. Something is moving inside our humanity. It is calling upon us. My life is fully tainted by this transformational movement. From ignorance and suffering -of which we get accustomed to what in fact?….A bit more peace and joy, this would be my conclusion (and luckily I am not the only one to think like that). A path to put down everything, At God’s feet. With the feeling of coming back from a long very long and onerous trip. And also with the perception to make a choice. That of coming back – at last- home.

 

– – – I am going home Father, I am coming back home  – – –  

Hommage à mon tambour

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L’idée de cet article m’est venue lors d’un cercle de partage pour homme auquel j’assiste le plus régulièrement possible. Un des participants a rappelé que certaines études bien scientifiques avaient déjà été réalisées sur le tambour.

Aves des résultats très marquants : meilleure réponse au stress et modulation immunitaire rééquilibrant justement certains paramètres (production de lymphocytes, d’interféron-gamma et d’interleukine 6) que le stress et le vieillissement avaient déréglés(1). Ou encore un impact intéressant sur l’anxiété, la dépression ou le bien-être mental(2).

Ce qu’il fallait démontrer (comme dirait mon vieux prof de math). Jouer du tambour, en groupe ou tout seul avec l’univers, ça fait du bien!

 

Personnellement j’ai découvert cet objet tardivement, après 40 ans en fait bien que j’en eu envie bien avant.

La musique touche l’âme, et va de pair avec shamanisme et guérison. Autant de domaines qui m’attiraient. La rencontre devait donc être prévue en coulisses! Un type de rencontre au goût de déjà vu d’ailleurs.

Le tambour amérindien a quelque chose de magique. C’est peut-être pour cela qu’il est un outil de voyage shamanique. Très souvent le «beat» est celui du cœur humain. Et c’est cela aussi que le tambour symbolise, notre cœur. Retrouver notre connexion à notre cœur –notre connexion avec le grand tout, le divin, le sacré, voilà le cadeau du «drum».

Je l’ai découvert timidement, avec mon mental dans le rôle du surveillant. Mais il me faisait du bien. Sans que je puisse expliquer pourquoi. La méditation traditionnelle n’était pas mon fort, le flot de pensées chaotiques était trop incessant.

Et puis un soir, dans un passage de vie, dans un de ces moments où l’on ose sauter dans le vide que le vie nous propose, un de ces soirs où l’on peut se sentir très seul, le tambour devient plus qu’un outil. Il prend vie, et peut nous emmener avec lui. La première fois que j’ai vraiment vécu cela reste gravée en moi. J’ai rencontré la baleine, qui m’a apaisé. Et je me suis mis à chanter, des sons, des mots amérindiens qui montaient du fond de mon être. Pansement sur mon cœur et en mon âme.

Merci à toi ô mon tambour qui restera pour toujours un compagnon privilégié pour des moments toujours particuliers.

Bertrand Huchot ND

 

(1) http://daniellevitin.com/levitinlab/articles/2013-TICS_1180.pdf  – p187

(2) http://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0151136

Mantra 36

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** English will follow **

Je réalise qu’avec ce mantra je termine un cycle de 3 années à un mantra pas mois. Je suis surpris, je ne savais pas où cela m’emmènerait. Je l’ai fait en suivant une pulsion intérieure. La même qui m’incite à «cheminer». Oser s’exprimer, oser se montrer, se révéler à soi-même ainsi qu’aux autres. Le défi de vie qui m’attendait. Et si je me suis senti (me sent encore de temps en temps) si souvent seul, mon mental sait pertinemment que je suis loin d’être le seul dans le cas là! Ce qui me m’a maintenu dans cette solitude, cette séparation, n’est pas autre chose que mon incapacité à voir la beauté qui m’entourait. Comme mon incapacité à voir ma propre beauté. Bien sûr pas la beauté physique. Celle de mon Être, comme celle de tous les Êtres. Paradoxalement tout le travail accompli m’a amené à percevoir de plus en plus cette beauté. Mais pas avant de constater à quel point ma propension à voir mon ombre, ma blessure, était forte…Et lourde à porter. Alors ce mantra résonne de quelque chose de bien particulier pour ma petite personne: l’aperçu du bout du chemin.

 

– – – Je suis tellement beau, Je suis si beau – – –

 

NB: voir aussi: Comment utiliser ces mantras

 

I realize with this mantra that I am getting at my 3rd year of publication. I am surprised, I didn’t know where all this was going to. I did it following an inner feeling. The same one that has kept me on my path. To dare express myself, show and discover myself. The challenge life had in store for me. And if I often felt (still feel from time to time) so lonely, my mind perfectly knows I am far from being the only one! What has kept me in this solitude, this separation, is nothing else than my difficulty to see the beauty that surrounds me. As my difficulty to see my own beauty. Of course not a physical beauty, but the beauty of my Being, as the beauty of all Beings.

However all the work done brings me to perceive more and more this beauty. But this did not happen without noticing how I was compulsively used to see my shadow, my inner wound…Heavy load on my shoulders. So this particular mantra has something special for me: a preview of what is waiting for us at the end of this path.

 

– – – I am  beautiful, I am so beautiful – – –