LA CURE SAISONNIÈRE, PAS SI ANODINE

dandelion+pic

 

 

 

« Premièrement ne pas nuire… ensuite purger »… C’est Hippocrate, père de la médecine, qui le dit.

Et ce vieux précepte est plus que jamais d’actualité tant les sources de pollution sont nombreuses pour l’homme moderne.

Permettre à l’organisme de maintenir une bonne capacité d’élimination est primordial. Sans elle, l’accumulation de déchets dans l’organisme conduira au déséquilibre biochimique qui favorisera le développement de l’état pathologique.

Métaux lourds, xéno-œstrogènes dégagés des sacs plastiques, milliers de substances chimiques utilisées comme additifs alimentaires, molécules toxiques nées d’un mode de cuisson non adapté, médicaments de synthèse… Que ce soit dans les aliments, les eaux et l’air, la pollution assaille l’organisme de tous côtés. Combien de molécules ingérées ne sont même pas reconnues par notre organisme, car ne faisant tout simplement pas partie de la nature? Et pourtant le corps lutte et tente de s’adapter.

Et tout cela est sans compter les toxines produites par l’inévitable stress de nos sociétés, ainsi que toutes les molécules issues de fermentations et putréfactions intestinales en partie réabsorbées par les intestins.

Comment, dans ce cas, pouvons-nous espérer que nos organes chargés de nettoyer le corps ne soient pas débordés?

 

Les émonctoires ou portes de sorties sont les organes responsables de l’élimination : intestins, reins, poumons, peau auxquels le foie est toujours associé tant son importance dans la détoxification est grande.

Il sera pertinent, pour un premier drainage, de débuter par la stimulation d’un seul organe. Et de ne pas travailler directement sur un organe trop engorgé : il faudra en quelque sorte prévoir d’« ouvrir la porte » au préalable. L’intestin est le premier choix recommandé!

 

S’il est entendu que le besoin de nettoyer est incontournable et donc l’intérêt d’une cure saisonnièr indéniable, encore faut-il que celle-ci soit adaptée à chacun et aussi que l’organisme soit capable de la supporter. Il y aura intérêt à consulter un thérapeute au préalable. Il est plus que probable que votre organisme ait besoin d’être alimenté en nutriments nécessaires afin d’assurer une détoxification sans risque. Le cas du foie, et de ses deux phases de détoxification est révélateur. Sa phase 1 crée des molécules très réactives, potentiellement nocives, qu’un manque de certains nutriments empêchera de neutraliser par la phase 2, et qui causeront donc des dégats. Prévoyez de bons apports en minéraux (dont magnésium, sélénium…) ainsi qu’en vitamines (groupes B), entre autres. «Premièrement ne pas nuire….».

 

Les effets de la détoxification sur le corps peuvent se faire sentir sous forme de sudation forte et odorante, d’urine foncée, concentrée, de selles plus importantes, plus foncées, plus odorantes elles-aussi, d’expectoration de colles au niveau des voies respiratoires, d’une langue chargée ou encore d’une mauvaise haleine. Des maux de têtes sont possibles, surtout si vous n’êtes pas habitués à vous «détoxifier» régulièrement, mais sont passagers.

De nombreuses plantes seront utiles pour le travail sur les émonctoires :

– aubier de tilleul, genévrier, busserole et queues de cerises pour les reins;

-eucalyptus, thym et molène pour les poumons; bardane, trèfle rouge et pensée sauvage pour la peau;

-bourdaine, mauve et aloès pour les intestins;

-boldo, artichaut, radis noir et chardon-marie pour le foie.

L’apport de fibres et de bactéries lactiques et prébiotiques sera intéressant pour le travail intestinal.

 

Les jeûnes courts (2-5 jours) et particulièrement les monodiètes (un seul aliment par repas) auront des effets admirables. La cure de raisin est peut-être la plus connue, mais peut être réalisée avec de nombreux aliments dont la pomme qui présente certains avantages dont celui d’être riche en fibres bénéfiques pour l’intestin, Pensez «bio» bien sûr, l’idée est de nettoyer, pas de continuer se polluer.

Renseignez-vous sur les contre-indications particulières relatives à la pratique du jeûne. Attention toutefois à l’après-jeûne : l’alimentation devra être rétablie progressivement afin d’éviter de désagréables réactions d’irritations.

Mais les bienfaits sont multiples : mise au repos du métabolisme digestif, soulagement des fonctions hépatiques et rénales, relance de la force vitale…

Différentes formes de cures sont donc possibles et peuvent être adaptées à presque tous. Les effets obtenus confirment l’intérêt de ce grand moyen de prévention. Toute la santé de l’être s’en trouvera renforcée. Ah, une derniere chose, n’oubliez pas de boire de l’eau afin de favoriser circulation et élimination. Visez 1,5l par jour.

Qui a dit déjà « un esprit sain dans un corps sain»?

detoxsanteglobale.com

 

Publicités

Un autre regard sur la vaccination

immune2

 

 

En regard de l’actualité assez mouvementée sur la question des vaccins, j’aimerais partager un changement de perception qui s’impose à moi.

Pour ou contre, la bataille fait rage. La presse au Québec prend les devants, vérifiant quelles écoles sont pour ou contre, attisant un climat de peur voir de suspicion qui s’installe entre les parents d’enfants. Chacun y va de son avis  sur internet (et je ne fais pas exception à la règle). Les arguments avancés sont parfois  des données de sources effectivement difficilement vérifiables pour monsieur et madame tout le monde, pour ce qui concerne les opposants, ou des chiffres avancés par le gouvernement reposant sur des études n’étant qu’un aspect de la vérité et donc forcément pas la vérité elle-même (comme c’est toujours le cas avec une étude). Et il y a évidemment un facteur économique lié à ces décisions.

Beaucoup de gens se posent des questions et cela est légitime.

Exerçant la naturopathie je ne suis –et j’ai envie de dire «naturellement»- pas enclin à l’inoculation de corps étranger dans le corps. Cependant je pousse ma réflexion plus loin.

Qu’est-ce qu’un vaccin tout d’abords?

Il y a plusieurs types de vaccins, plusieurs préparations en fait contenant :

  • l’agent infectieux entier dont la virulence est réduite après mutation (vaccins vivants ou atténués)
  • l’agent infectieux entier inapte à la multiplication du fait d’un traitement physique ou chimique préalable (vaccins inactivés ou tués)
  • des antigènes spécifiques de l’agent infectieux

 

Ils ont des impacts différents mais visent tous à moduler la réponse immunitaire du corps.

Ils sont également composés d’adjuvants, comme des stabilisants, dont en particulier  l’aluminium et le mercure qui leur confère parallèlement une évidente dangerosité.

 

Sont-ils forcément efficaces. Oui des études montrent des résultats….et non pas toujours, d’autres en témoignent aussi (1).

Est-il sensé de recommander à des groupes de personnes la prise d’un vaccin?

Oui si ce groupe de personnes est à risque. Cela induit un jugement responsable et objectif sur la question. Le point délicat selon moi est justement cette volonté de cibler des groupes, particulièrement dans nos sociétés.

Que l’on décide qu’un groupe de population dans une région particulière du monde souffrant indéniablement de carences alimentaires et vivant de dans un environnement précaire et insalubre et qui présenterait des taux de maladies et de décès élevées pourrait me paraître une solution  temporaire.

Dans nos sociétés industrialisées, il est indéniable que nous avons fragilisé les capacités de défenses de notre système immunitaire (d’où par ailleurs une explosion de pathologies allergiques) : appauvrissement des sols et donc pauvre alimentation, «junk food» et choix d’aliments vides de nutriments, surutilisation de produits antibiotiques nous amenant à vivre dans des environnements stérilisés rendant ainsi tout contact avec des germes potentiellement plus dangereux (notre organisme ne pouvant plus s’adapter à un environnement), stress quasi permanent sont une partie importante des facteurs responsables.

Et donc certains groupes de personnes chez nous aussi pourraient en avoir besoin.

Mais Injecter un vaccin n’est physiologiquement pas si anodin.

Plusieurs témoignages m’ont été fait de personnes âgées –un groupe de personnes potentiellement plus à risque- n’étant pas habituellement sujets à la grippe et qui ont contractée celle-ci après l’injection d’un vaccin.

 

Deux questions semblent s’opposer :

– considérant que notre système immunitaire se construit progressivement au contact d’agents infectieux dans notre enfance et que c’est justement cela qui lui confère une efficacité, est-il raisonnable de vouloir empêcher ces enfants de vivre cette «expérience»?

– si la vaccination supplée la maladie et peut éviter complications, est-il sensé de s’y soustraire?

 

Nous vivons dans un monde où la peur du microbe est fortement propagée. C’est un concept qui a besoin d’être abandonné. Cela ne se fera pas en quelques années.

J’aimerai qu’on me dise, pour prendre l’exemple de la rougeole, dangereuse pour l’adulte ne l’ayant jamais contracté, quelle était la condition des  personnes –quand même rares- décédées? De même pour les complications sérieuses? Comment se nourrissaient-elles? Dans quels environnements (physique-familial-social) vivaient-elles? Quels était leur niveaux stress intérieur? Et donc étaient-ils en santé avec une immunité mature? Cela apporterait plus de crédibilité à l’imposition de mesures comme la recommandation de vaccins. La peur est mauvaise conseillère mais nous n’apprenons pas (ou que peu) et ne désirons pas trop non plus changer pour devenir un tant soit peu plus responsable.

 

Et oui il est vrai il n’est pas facile de vouloir éliminer tous ces facteurs de risques à la fois. Il est pourtant nécessaire de commencer quelque part. Que faisons-nous en matière de prévention naturelle, évidente, responsable justement? Prenons-nous en charge notre santé? La prévention est-elle correctement faite? Spécialement auprès des groupes supposés à risque? Il est besoin d’éduquer les gens à retrouver leur pouvoir de choix et d’action, et de quitter certaines positions de «victimes» vis-à-vis de ce qui est à l’extérieur d’eux-mêmes. Comme il est besoin pour chacun de se prendre en main et de s’occuper dans ce cas présent, de son immunité.

La maladie ne sera jamais complètement éradiquée, elle fait partie de nos expériences de vie. Mais elle peut être mieux comprise.

L’industrie pharmaceutique a elle besoin de prendre ses responsabilités et viser à plus d’intégrité. Car intérêt économique et intégrité n’ont que rarement reigné sur notre planète.

À quand une reconnaissance des «vaccins homéopathiques»? Nous vivons toujours une époque de chasse aux sorcières. Il suffirait peut-être qu’une équipe de scientifique –que je qualifierais de «conservateurs»- se donne la peine, et l’argent, d’effectuer quelques études pour que l’efficacité de cette approche éclate –enfin- au grand jour.

 

La réponse à la question des vaccins est donc délicate. Et cela devrait rester un choix personnel. Il n’y a pas de place pour la pression culpabilisante.

Mais il est vrai que notre responsabilité vis-à-vis des autres, et donc de leur santé aussi, nous incombe vraiment. Certaines personnes peuvent être affectées par ce que «véhiculent» des gens malades. C’est un fait. Même si j’ai envie de dire «peuvent se laisser affecter». Il est toujours nécessaire d’élargir notre compréhension de la maladie.

Alors refuser un vaccin n’est pas une violation de la loi. Un comité d’éthique canadien réfléchit à l’idée de faire signer une lettre de responsabilité aux personnes refusant certains vaccins. Que celles-ci prennent alors leurs totales responsabilités et s’occupent consciemment de leur santé et immunité. Et cela s’aborde dans tous les aspects de notre être, non seulement le corps physique.

 

Bertrand Huchot, Naturopathe

Detoxsanteglobale.com

 

(1) Une épidémie de rougeole dans un collège avec l’exigence de « prématriculation » – Am.J. Public health, 1991, Mar : 81 (3) : 360-4.PMID :1994745).

 

Mise en garde

Les informations contenues sur ces site/infolettre/capsules vidéo sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés, ni faire office de diagnostique. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ces site/infolettres/capsules vidéo, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter un professionnel de la santé.